- Le diesel a atteint un nouveau record à 2,40 euros en moyenne dans l’Hexagone, samedi 19 septembre.
- Pour faire face à la flambée des prix du carburant, certains Français choisissent de se rendre en Belgique.
- C’est notamment le cas d’automobilistes du Nord et du Pas-de-Calais, qui se rendent dans la petite ville d’Hertain.
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Moyen-Orient : avec la guerre, les prix des carburants et du gaz s’envolent
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Dans une station-service de la petite ville belge d’Hertain, on observe beaucoup de plaques françaises en ce moment. C’est un véritable ballet permanent de frontaliers, attirés par des prix moins élevés à la pompe.
« Ça fait au moins un an et demi que je viens faire le plein ici, parce que c’est deux euros et quelques en France. Rien ne vaut l’essence belge pour l’instant
« , confie une conductrice au micro de LCI. En France, le litre de sans-plomb se vend plus de deux euros, alors que dans cette même station de l’autre côté de la frontière, il pointe à 1,87 euro, ce qui représente une économie de dix euros sur un plein de 50 litres.
Une économie qui représente une différence décisive pour des professionnels de la route rencontrés par nos équipes. « Je fais au moins 80 kilomètres par jour sur ma tournée, en plus des petites distances où j’allume mon véhicule, je redémarre. Donc forcément, on consomme énormément. Et nous, nos tarifs de déplacement n’ont pas augmenté
« , décrit l’un d’entre eux.
Et un de ses confrères d’ajouter : « Moi, je ne travaille pas pour du carburant, je travaille pour nourrir ma famille tout simplement
. » Cette désertion a été constatée côté français alors que le prix moyen du gazole a dépassé les 2,39 euros le litre en moyenne vendredi 18 septembre, un record absolu.