- Au lendemain des vastes mobilisations du 17 octobre, lesquelles ont été émaillées d’importantes violences, Donald Trump estime que « la France est en feu ».
- Selon le président américain, les scènes de chaos observées dans plusieurs villes françaises seraient liées à l’immigration.
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Lycées, facs, gilets jaunes… Une France entre colère sociale et violences urbaines
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Les scènes de « chaos » en France, qui ont émaillé la journée de mobilisation contre la « vie chère » samedi 17 octobre, ont frappé de stupeur les habitants de l’Hexagone. Mais elles ont aussi marqué les esprits en dehors de nos frontières, comme en témoignent les diverses Unes de presse du monde entier.
Au lendemain de ces incidents, Donald Trump s’est également emparé du sujet. « La France est en feu »
, a déploré le président américain, sur sa plateforme Truth Social. Selon lui, l’explication principale de ces violences est à rechercher du côté de l’immigration. « L’immigration de personnes issues d’un monde totalement différent, des personnes animées par la haine, a détruit ce pays autrefois si grand »
, a estimé le locataire de la Maison Blanche. « Fermez vos frontières et reprenez le contrôle, avant qu’il ne soit trop tard. »
JD Vance dénonce lui « le tiers-monde importé » en France
Ce n’est pas la première fois que le président de la République avance de telles thèses. Le 6 octobre dernier, Donald Trump avait indiqué que « l’islam »
et une « immigration de masse hors de contrôle »
étaient à l’origine du mouvement lycéen en France. « Ce qui se passe en France n’est rien d’autre qu’une immigration de masse hors de contrôle. Il ne s’agit pas des écoles, il s’agit de l’islam qui veut s’emparer d’un pays autrefois grand »
, avait-il souligné.
Son vice-président JD Vance a tenu des propos similaires ce dimanche. « Les progressistes occidentaux ont importé le tiers-monde en France et d’autres pays au nom de la diversité et de la compassion. Ils ont négligé les questions fondamentales d’assimilation et de compatibilité »
, a taclé le conservateur amérciain de 42 ans. « On leur a dit que cela finirait comme cela et ils n’ont pas écouté. Je prie pour que la France, un beau pays à la population merveilleuse, mette fin à cette folie avant que plus de monuments ne brûlent. »