- De nombreuses scènes de violence ont eu lieu dans l’Hexagone en marge de la mobilisation du 17 octobre.
- Emmanuel Macron doit s’adresser aux Français à 20 heures, au lendemain de ces événements.
- Plus tôt dans la journée, Jordan Bardella a appelé le chef de l’État à démissionner de ses fonctions et à s’excuser.
Un appel à la démission du président de la République. C’est le souhait formulé par Jordan Bardella, au lendemain des violences qui ont émaillé la mobilisation du 17 octobre sur tout le territoire. « Qu’il demande pardon et qu’il s’en aille »
, a ainsi lâché le président du RN devant la presse.
Une déclaration qui intervient quelques heures avant l’allocution d’Emmanuel Macron à 20 heures, alors que « la France a été humiliée »
par les événements de la veille, dont la violence « monte d’un échelon à chaque fois »
, a affirmé le proche de Marine Le Pen.
« Manifestement, le dispositif policier a été sous-dimensionné »
, a déploré Jordan Bardella, estimant que la France « paie des décennies de désarmement »
de la police. Face aux violences perpétrées par les casseurs, il a estimé que « la priorité absolue dans le pays est le rétablissement de l’ordre »
.
Un rétablissement que le chef du parti d’extrême droite entend incarner, tout en réfutant chercher à profiter de la situation à des fins électorales. Dans sa prise de parole, il a par ailleurs placé la responsabilité des débordements sur LFI et sa « violence institutionnelle et politique »
. Et de conclure : « On a des mouvements politiques qui veulent la guerre civile dans notre pays. »