- À 26 ans, Arthur Sarradin a été désigné lauréat du 10e prix du livre du prix Albert-Londres, mardi 27 octobre.
- Il a publié « Le Nom des ombres », un livre-enquête sur la prison de Sednaya en Syrie, symbole de la cruauté de Bachar al-Assad.
- Le prix Albert-Londres distingue chaque année les meilleurs grands reporters francophones.
Le 10ᵉ prix du livre a couronné Arthur Sarradin pour Le Nom des ombres – Sortir de l’enfer concentrationnaire syrien
, lors de la 88ᵉ cérémonie du prix Albert-Londres, mardi 27 octobre. Chaque année, il distingue les meilleurs grands reporters francophones (voir la vidéo en tête de cet article).
Le jury a relevé chez le journaliste « une maturité étonnante, un sens de l’écriture et de la narration »
. L’homme de 26 ans, correspondant de presse au Liban, notamment pour LCI, a été l’un des premiers journalistes à assister à l’ouverture des prisons syriennes après la chute de Bachar al-Assad. Dans Le nom des ombres
(Seuil), il retrace la réalité de cet univers concentrationnaire à travers les témoignages glaçants d’anciens détenus ou de petites mains du régime.
Le journaliste Bruno Meyerfeld a lui remporté la récompense la plus prestigieuse pour ses articles publiés dans Le Monde
sur les peuples indigènes au Brésil, a annoncé le jury. Le 42ᵉ prix de l’audiovisuel a été décerné à Brice Lambert pour son film documentaire Sexe faible, l’Amérique en guerre contre ses femmes
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