- Les images de l’incendie de la mairie de Limoges ont fait le tour du pays et au-delà le 17 octobre.
- Guillaume Guérin, maire LR de la ville, était l’invité de LCI.
- Alors que la sous-direction antiterroriste a été saisie, il dit « espérer » que le caractère criminel de l’incendie sera retenu.
Plus d’une semaine après l’incendie de la mairie de Limoges (Haute-Vienne) le 17 octobre, l’heure est à l’enquête et à la reconstruction. Le maire de la ville Guillaume Guérin (LR) était invité sur le plateau de LCI mercredi. « On va assister à un feuilleton judiciaire assez long »
, estime-t-il.
Il se méfie de l’utilisation du terme « terroriste »
quand il évoque cette affaire. La sous-direction antiterroriste a été saisie et le caractère de l’incendie doit encore être déterminé par le parquet. « Laissons la justice faire son travail »
, lance-t-il. « Les moyens d’investigation sont malheureusement insuffisants, mais le parquet de Limoges fait un très bon boulot. Il faut bien calibrer les termes que l’on emploie. »
Guillaume Guérin voit en revanche dans cet incendie quelque chose de criminel : « J’ose espérer que le fait criminel sera établi et que les sanctions pénales seront à la hauteur. La volonté n’était pas délictuelle mais criminelle. À l’intérieur de cet hôtel de ville, il y avait des agents territoriaux, notamment le gardien de la loge qui gagne 1.700 ou 1.900 euros par mois. Ce n’est pas un représentant du CAC 40 »
.
Plus d’explications dans la vidéo en tête de cet article.