- Le président américain Donald Trump assure ce lundi soir qu’un accord avec Téhéran « pourrait arriver ».
- Plus tôt, son vice-président JD Vance assurait quant à lui que les États-Unis ont eu « plusieurs réunions constructives avec les Iraniens ».
Suivez la couverture complète
Midterms : Trump va-t-il perdre la Chambre des représentants et le Sénat ?
Ajoutez TF1info à vos sources sur Google
Vers la fin du conflit en Iran ? À la veille des élections de mi-mandat (nouvelle fenêtre), Donald Trump, qui envoie des messages contradictoires concernant le conflit au Moyen-Orient (il disait dimanche être prêt à donner un « coup de massue » à l’Iran), assure ce lundi 2 novembre qu’un accord avec Téhéran « pourrait arriver »
. « Les prix du pétrole tombent comme des pierres (…) parce que les gens sentent qu’il n’y aura pas de guerre avec l’Iran. L’Iran veut un accord, aussi rapidement que possible »
, a ajouté le locataire de la Maison Blanche sur son réseau Truth Social.
Plus tôt dans la soirée, le vice-président des États-Unis JD Vance avait déclaré que Donald Trump et lui-même se sentaient « plutôt optimistes »
quant à un accord négocié pour mettre fin à la guerre avec l’Iran. « Nous avons eu plusieurs discussions constructives avec les Iraniens »
, a affirmé le numéro 2 de la Maison-Blanche à des journalistes, sans fixer néanmoins de calendrier.
Chute des prix du pétrole
D’autant que côté iranien, le guide suprême Mojtaba Khamenei semble dans une apparente volonté de faciliter les discussions. Car si les positions entre les belligérants restent encore très éloignées, « les consultations et les délibérations sont très intenses »
, pour éviter une reprise des hostilités, a déclaré ce dimanche le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi, soulignant « le rôle de médiateur très actif »
du Qatar et du Pakistan.
Des déclarations successives qui rassurent les marchés, alors que Téhéran se dit prêt à rouvrir le stratégique détroit d’Ormuz – au cœur du conflit – en deux jours au lieu du plan initial de sept jours, sous conditions : le baril de Brent, référence internationale, a chuté de 6% à 106 dollars ce lundi 2 novembre, contre environ 70 dollars avant le début de la guerre.