Pendant ce temps-là, à Dubaï, les affaires continuent. Dimanche 1er mars, les bombes iraniennes pleuvent sur la cité émiratie mais l’influenceuse française Maeva Ghennam, recluse dans sa villa de 600 mètres carrés, vante à sa communauté les mérites d’une huile anticellulite.
La jeune femme de 28 ans a des codes promotionnels à partager à ses 3 millions d’abonnés sur Instagram et 4 millions sur TikTok. « Je vais jamais arrêter de prendre soin de moi, c’est trop important de me sentir belle, de plaire à mon mari », explique-t-elle tout en se filmant en train de ranger son maquillage. Sous la table, pourtant, elle « claque des genoux », dit-elle, effrayée par les bombardements qui retentissent non loin de là.
Le cocon dans lequel nombre d’influenceurs tricolores croyaient vivre en s’installant à Dubaï apparaît tout à coup moins confortable depuis que l’Iran, décapité par l’offensive israélo-américaine du 28 février, s’est lancé dans une opération de représailles contre certains de ses voisins, comme les Emirats arabes unis, alliés des Etats-Unis.
Il vous reste 79.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.








