Le Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) a déclaré vendredi 6 février se saisir de l’enquête ouverte à Marseille, après des soupçons de menaces contre le militant écologiste Amine Kessaci. Interrogé par l’Agence France-Presse (AFP), le Pnaco a précisé s’être « saisi de cette enquête, diligentée en flagrance du chef de participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime en bande organisée ».
Amine Kessaci, militant devenu symbole de la lutte contre le narcotrafic, avait été exfiltré jeudi soir avant un meeting à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) où il était venu soutenir le candidat d’une union de la gauche, Marc Pena, après une alerte.
Une enquête judiciaire a été ouverte et confiée à la brigade de répression du banditisme de la police judiciaire de Marseille, a fait savoir vendredi à l’AFP une source proche du dossier, confirmant une information du Parisien. L’alerte serait venue d’une « simple information non vérifiée et non recoupée et pas matérialisée pour l’heure », ajoute cette source.
Contacté par l’AFP, le tout nouveau Pnaco, mis en place à Paris, avait déclaré plus tôt dans la journée avoir « été informé dès hier [jeudi] de ces faits ». Le parquet de Marseille, de son côté, « ne souhaite pas communiquer à ce stade ».













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