- Sur certaines plages du Var, il n’est pas rare de croiser des sangliers.
- En quête de nourriture, ils sont souvent nourris par les humains ou se servent directement dans les poubelles.
- Un fléau pour les habitants et les restaurateurs qui doivent rivaliser d’idées pour les repousser.
Suivez la couverture complète
TF1info avec vous pour les vacances
Ajoutez TF1info à vos sources sur Google
Ils s’invitent en famille sur les serviettes des vacanciers et disent rarement non à un apéritif improvisé. Sur certaines plages du Var, il n’est pas rare de croiser des sangliers. Au coucher du soleil, certains surveillent leur arrivée. « Là, on est quand même plus proche de là où ils sont venus l’autre soir »,
réagit dans le reportage en tête de cet article une vacancière. « On fait attention, on garde un œil ouvert », ajoute-t-elle. « Ça fait bizarre parce que nous, on habite dans une région, on les voit, mais c’est en forêt. Et c’est très rare de les voir », commente un autre.
Ces animaux sauvages sont de plus en plus présents dans des zones très fréquentées. En quête de nourriture, ils sont souvent nourris par les humains ou se servent directement dans les poubelles. Damien Torres, restaurateur, a dû revoir son organisation. « Les poubelles sont un peu plus loin et puis on a dû surtout les isoler et les mettre loin de l’entrée principale. Elles sont enfermées dans une pièce qui est ici, à l’extérieur »,
détaille-t-il.
Dans cette résidence, les visites nocturnes de ces mammifères sont quasi quotidiennes, comme en témoignent les images de vidéosurveillance visibles ci-dessus.
La gérante d’un camping de 19 hectares a dû investir 60 000 euros pour clôturer entièrement son établissement. « Il a fallu qu’on installe des clôtures armées. Elles sont enfoncées à 90 centimètres de profondeur. Avant, on avait un grillage extrêmement souple, donc il mettait le groin dessous et il faisait des trous et il passait sous le grillage »,
témoigne cette dernière, Aurore Laroche. Nourrir ces animaux sauvages est passible d’une amende qui peut aller de 35 à 450 euros. En cette période estivale, on peut les croiser partout, même en train de nager dans la Méditerranée.
La rédaction de TF1info | Reportage Sonia BOUJAMAA et Christine GUERARD









