- Deux traitements permettent d’améliorer légèrement la survie de patientes atteintes de cancers de l’ovaire, montrent des études publiées dans la revue « The Lancet ».
- Une nouvelle source d’espoir alors que ces derniers sont devenus résistants à la thérapie habituelle.
Gagner quelques mois de survie. C’est le bénéfice de deux traitements pour combattre les cancers de l’ovaire mis en évidence dans des études publiées, vendredi 10 avril, dans la revue médicale
The Lancet
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Il en ressort que ces derniers, le Keytruda du laboratoire Merck, un anticancéreux déjà au cœur du portefeuille de traitements du géant américain, et le Lifyorli de Corcept, également basé aux États-Unis, permettent de légèrement améliorer la survie de patientes face à des formes de la maladie difficiles à traiter.
L’un des cancers féminins les plus meurtriers
Le cancer de l’ovaire reste l’un des plus meurtriers des cancers féminins. Selon des chiffres de la Société américaine du cancer, environ la moitié des femmes décèdent dans les cinq ans suivant le diagnostic, souvent réalisé alors que le cancer est déjà métastasé. L’une des difficultés à le traiter vient du fait qu’il devient souvent résistant au principal traitement en vigueur, la chimiothérapie au platine.
Dans ce contexte, les deux études, indépendantes l’une de l’autre, ont évalué si le Keytruda, d’un côté, et le Lifyorli, de l’autre, amélioraient la situation des patientes qui continuaient par ailleurs à suivre le traitement habituel. Ces dernières ont donné des résultats semblables, même s’ils ne peuvent directement être comparés en raison de méthodologies différentes. Les patientes ayant reçu Keytruda ou Lifyorli en plus de leur traitement habituel ont, en moyenne, vu leur survie augmenter d’environ quatre mois.
Les deux médicaments ont déjà été approuvés en début d’année par les États-Unis et l’Union européenne dans le traitement du cancer de l’ovaire résistant à la chimiothérapie au platine.









