- La France a vécu un épisode caniculaire intense du 3 au 22 juillet dernier.
- Durant cette période, les autorités ont enregistré un excès de mortalité « toutes causes » s’élevant à 1.243 décès supplémentaires.
- Ce sont les plus de 75 ans qui ont particulièrement souffert.
Rappeler que les vagues de chaleur restent un risque sanitaire majeur. Santé publique France a publié, mercredi 19 août, son estimation de l’excès de mortalité « toutes causes »
durant l’épisode canicule du 3 au 22 juillet qui a frappé la France. Une vague de chaleur moins intense que celle, historique, de juin mais intervenue dans un contexte exceptionnel de fréquence de ces épisodes et d’une durée particulièrement importante sur une part importante du territoire, puisque 78 départements ont été concernés.
Un excès de mortalité qui n’est pas directement attribuable à la chaleur mais qui a touché essentiellement les plus de 75 ans. « Les décès ont lieu dans tous les lieux, mais avec un signal fort concernant les décès à domicile »
, a précisé lors d’un point-presse le ministère de la Santé.