Quelque part entre l’autobiographie de Gisèle Pelicot et l’ouvrage sur la peste de l’historien Patrick Boucheron, le livre d’un auteur méconnu s’est invité dans le top 10 des meilleures ventes de la catégorie essais-documents.
Un mois après sa sortie, L’Islam contre la modernité (Presses de la Cité), signé par le jeune essayiste Ferghane Azihari, aurait même été le sixième titre le plus vendu mi-février, selon les données collectées par l’organisme Edistat. Soit « un peu plus de 10 000 exemplaires » jusqu’ici, nous glisse l’intéressé, joint par téléphone le 13 mars. Un niveau de ventes replet, qui doit beaucoup à son omniprésence dans une galaxie médiatique marquée (très) à droite : impossible, ou presque, d’échapper ces dernières semaines à cet auteur de 32 ans arborant invariablement un nœud papillon.
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