Close Menu
Le Méridien
  • Actualités
  • Monde
  • Politique
  • Police
  • Société
  • Education
  • Entreprise
  • Justice
  • Culture
  • Sciences et Tech
  • Plus
    • Environnement
    • Communiqué de Presse
    • Les Tendances
What's Hot

Prisons : la contrôleuse générale préconise la fermeture de l’établissement pour mineurs de Marseille en raison de conditions de détention « indignes »

août 29, 2025

A Gaza, des influenceurs au service de la propagande israélienne

août 29, 2025

réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU vendredi, après les frappes russes qui ont fait au moins 21 morts

août 29, 2025
Facebook X (Twitter) Instagram
Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
Se Connecter
août 29, 2025
Le Méridien
Histoires Web Bulletin
  • Actualités
  • Monde
  • Politique
  • Police
  • Société
  • Education
  • Entreprise
  • Justice
  • Culture
  • Sciences et Tech
  • Plus
    • Environnement
    • Communiqué de Presse
    • Les Tendances
Le Méridien
Home»Culture
Culture

Dans le Paris de l’après-guerre, le trio amical et artistique Beauvoir, Sartre, Giacometti

Espace PressePar Espace Pressejuillet 30, 2025
Facebook Twitter WhatsApp Copy Link Pinterest LinkedIn Tumblr Email Telegram

En mars 1941, Jean-Paul Sartre (1905-1980), jusqu’alors prisonnier d’un stalag près de Trèves, en Allemagne, revient à Paris. Il y retrouve Simone de Beauvoir (1908-1986). Quelques semaines plus tard, l’une des élèves de celle-ci, qui est aussi son amante, Nathalie Sorokine (1921-1968), leur présente le sculpteur Alberto Giacometti (1901-1966), peut-être à la brasserie Lipp d’après ce qu’en raconte Simone de Beauvoir dans La Force de l’âge (1960). Peu après, Giacometti rentre en Suisse, son pays natal. Quand il revient à Paris à l’automne 1945, les relations reprennent entre le couple et le sculpteur. Les cafés de Montparnasse et de Saint-Germain sont les théâtres de leurs conversations, quand elles n’ont pas lieu dans l’atelier poussiéreux de l’artiste.

Lire l’enquête (en 2021) : Article réservé à nos abonnés Le retour en grâce d’Alberto Giacometti

L’exposition « Beauvoir, Sartre, Giacometti. Vertiges de l’absolu » à l’Institut Giacometti, à Paris, raconte cette histoire. Elle emprunte pour partie son titre à celui de la préface que Sartre écrit en 1948 pour l’exposition de Giacometti dans la galerie de Pierre Matisse à New York, intitulée « La recherche de l’absolu ». Le tapuscrit du texte de Sartre est présenté dans une vitrine et il faut tenter de déchiffrer les annotations et corrections manuscrites de Giacometti, dont Sartre ne tint du reste qu’assez peu compte. Il est à voir dans la première salle de l’exposition, la plus historique, en compagnie de photographies, de quelques lettres, des portraits dessinés au crayon figurant Simone de Beauvoir – en 1946 – et Jean-Paul Sartre – en 1949 – et de petites têtes en plâtre montrant l’écrivaine, dont la plus connue, légèrement peinte, a appartenu à son modèle. Dans ces études, on retrouve la manière de Giacometti, procédant alternativement par accumulations et effacements de traits et variant les poses – face, profil, trois quarts – afin d’obtenir la radiographie la plus complète de la tête qu’il observe.

Il vous reste 65.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Partager Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Telegram WhatsApp Email

Articles Liés

Avec la chanteuse Jehnny Beth, l’esprit punk multidisciplinaire

Culture août 29, 2025

« Dexter: Resurrection », sur Canal+ : le retour du tueur justicier pour une série en quête de conclusion

Culture août 28, 2025

A la Villa Carmignac, à Porquerolles, les paysages donnent un vertige des sens comme du sens

Culture août 28, 2025

Le Festival de Venise 2025 célèbre le pouvoir d’empathie du cinéma pour son ouverture

Culture août 28, 2025

Notre sélection de livres cette semaine : « Les Forces », « La Maison vide », « Le Bel Obscur »…

Culture août 28, 2025

Benoît Delépine, réalisateur d’« Animal totem » : « Mon film est né d’un combat écologique réussi contre une usine chimique »

Culture août 27, 2025

« Le Sang et la Boue », ou la tragédie des chercheurs de coltan en RDC

Culture août 27, 2025

« Pris au piège » : une comédie amorale et cauchemardesque

Culture août 27, 2025

Le cinéaste Yasuzo Masumura et sa douloureuse obsession du corps

Culture août 27, 2025

Actualité à la Une

A Gaza, des influenceurs au service de la propagande israélienne

août 29, 2025

réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU vendredi, après les frappes russes qui ont fait au moins 21 morts

août 29, 2025

EN DIRECT – Crise politique : Bayrou perçoit un frémissement de l’opinion, le RN et la gauche considèrent sa « page tournée »

août 29, 2025

Choix de l'éditeur

Avec la chanteuse Jehnny Beth, l’esprit punk multidisciplinaire

août 29, 2025

Travaux en copropriété : le nouveau prêt collectif instauré par la loi verra-t-il le jour ?

août 29, 2025

Technip est condamné à verser une amende sans précédent pour non-paiement des heures supplémentaires

août 29, 2025

Sylviane Agacinski, philosophe : « Aux Etats-Unis, deux “cancel cultures” s’opposent l’une à l’autre »

août 29, 2025

Vote de confiance : le patronat exprime son inquiétude face au risque d’instabilité politique

août 29, 2025
Facebook X (Twitter) Pinterest TikTok Instagram
2025 © Le Méridien. Tous droits réservés.
  • Politique de Confidentialité
  • Termes et Conditions
  • Contacter

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

Sign In or Register

Welcome Back!

Login to your account below.

Lost password?