Emmanuel Macron a martelé qu’il était hors de question pour la France de s’engager dans des « opérations » de sécurisation du détroit d’Ormuz « dans le contexte actuel » de « bombardements », mardi 17 mars. Le président français a cependant précisé que, une fois la situation redevenue « plus calme », la France pourrait participer à des « escortes » de navires dans ce passage stratégique pour l’économie mondiale.
Idem au niveau de l’Europe. Hors de question d’être pris au piège dans la guerre que mènent les Etats-Unis et Israël contre l’Iran. A Bruxelles, la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, avait affirmé que « cette guerre n’[étai]t pas la guerre de l’Europe », avant d’ajouter que les alliés européens de Washington étaient néanmoins « disposés à investir dans [la] relation et dans le partenariat transatlantique, qui est mis à rude épreuve », lors d’une interview accordée à l’agence Reuters le 16 mars.
Alors, après que sa demande d’assistance pour rouvrir le détroit d’Ormuz a été rejetée par la majorité des alliés des Etats-Unis, Donald Trump a assuré, mardi, n’avoir « plus besoin d’aide ».












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