• Emmanuel Macron a répondu, jeudi 24 septembre, aux critiques sur les courtes marges de manœuvre budgétaires pour faire face à la flambée des prix du carburant.
  • L’occasion pour le président de rappeler au 20H de TF1 s’être « toujours engagé auprès des Français dans les temps durs ».

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Emmanuel Macron l’assure : il « ne regrette pas du tout le quoi qu’il en coûte« , même si les aides publiques mises en place depuis la crise du Covid ont alourdi la dette de la France et réduisent aujourd’hui les marges de manœuvre budgétaires pour faire face à l’actuelle crise des carburants. « Je ne crois pas (avoir dépensé à mauvais escient, ndlr) », a poursuivi le locataire de l’Élysée, interrogé jeudi 24 septembre au 20H de TF1.

« Je constate qu’au moment où on l’a fait, il n’y avait pas un responsable politique pour nous dire : ‘N’aidez pas les restaurateurs, ne faites pas du chômage partiel, n’aidez pas ici ou là’. Pas un ! », a martelé le chef de l’État, pointant du doigt les éditorialistes comme les partis d’opposition. « Et les mêmes qui me disaient : ‘Vous avez beaucoup trop aidé, malheureux’, ils me disent : ‘Vous n’aidez pas assez' », a-t-il fustigé.

Je regrette de ne pas avoir été assez efficace et rapide (…) pour réformer le modèle social

Emmanuel Macron, président de la République

Selon le président de la République, les dépenses des « dix dernières années » se sont décomposées en « un tiers pour protéger les Français des crises », « un tiers pour préparer la France à l’avenir », et « un tiers parce qu’on n’a pas assez réformé le modèle social ». « Je ne regrette rien des deux premiers tiers. Je regrette de ne pas avoir été assez efficace et rapide sur le dernier », a-t-il reconnu.

Emmanuel Macron a ainsi conclu : « On ne peut pas me suspecter de ne jamais m’être engagé auprès des Français dans les temps durs, on l’a toujours fait ». Il n’a d’ailleurs pas exclu d’agir à nouveau « pour ne pas laisser les prix (du carburant) s’envoler ».

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