- Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars prochains.
- Que disent les sondages dans les cinq plus grandes villes de France ?
- TF1info recense les derniers résultats à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse et Nice.
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Élections Municipales 2026
À chaque élection, ils sont critiqués mais tout de même scrutés de près. Les sondages permettent de prendre la température des campagnes, et de voir les effets que peuvent avoir les prises de parole, meetings ou actions de terrain des candidats. À quelques jours du premier tour des élections municipales, que disent ces enquêtes dans les cinq plus grandes villes de France ?
Paris
L’Ifop-Fiducial (nouvelle fenêtre) a publié le 23 février dernier une étude concernant la capitale pour Sud Radio et L’Opinion. Au premier tour du scrutin, c’est le candidat d’union de la gauche (hors LFI), Emmanuel Grégoire (nouvelle fenêtre), qui recueille le plus de voix avec 32% des suffrages. Suivent la candidate LR et maire du 7ᵉ arrondissement, Rachida Dati (nouvelle fenêtre) (30%), le candidat soutenu par Horizons et Renaissance, Pierre-Yves Bournazel (nouvelle fenêtre) (12%), la candidate LFI Sophia Chikirou (nouvelle fenêtre) (11%) et la candidate Reconquête Sarah Knafo (nouvelle fenêtre) (11%).
En cas de maintien de ces cinq candidats au second tour, c’est toujours l’ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo qui l’emporterait, d’un point devant l’ex-ministre de la Culture (33% contre 32%). En cas de désistement de Pierre-Yves Bournazel, c’est Rachida Dati qui l’emporterait (42% des suffrages contre 36% pour Emmanuel Grégoire).
En cas de triangulaire avec le maintien de l’Insoumise Sophia Chikirou, Rachida Dati améliorerait encore son score, avec 49% d’intentions de vote contre 40% pour son adversaire socialiste. Même en cas de triangulaire avec le maintien de Pierre-Yves Bournazel, Rachida Dati l’emporterait (43% contre 42% pour le député PS de Paris).
En cas de duel, 53% des sondés voteraient pour la candidate LR, contre 47% pour le socialiste, qui a fait alliance avec les Écologistes et le Parti communiste.
Marseille
Une étude réalisée par Ifop-Fiducial pour La
Provence
, LCI et Sud Radio publiée dimanche 1ᵉʳ mars place la liste d’union de la gauche menée par Benoît Payan en tête des intentions de vote avec 35% des voix. Derrière lui se situent le candidat Rassemblement national Franck Allisio (32%), la liste de la droite soutenue par Renaissance de Martine Vassal (18%), et la liste insoumise incarnée par le député Sébastien Delogu (13%).
Si tous se maintiennent au second tour, l’ordre des candidats ne changera pas. Ils obtiendront respectivement 38% pour le maire sortant, 34% pour le député RN, 17% pour la présidente de la métropole et 11% pour le candidat LFI. En cas de désistement de Sébastien Delogu, Benoît Payan obtiendrait 46% des suffrages, contre 36% pour le candidat RN. En cas de duel entre la gauche et l’extrême droite, c’est toujours le candidat du Printemps marseillais qui deviendrait maire, avec 55% des voix.
Lyon
Les sondages concernant la ville de Lyon ne sont pas très nombreux, et à sens unique en faveur de l’ancien président du club de football de la ville, Jean-Michel Aulas. Une enquête de l’Ifop-Fiducial pour Sud Radio et le magazine Lyon Capitale
publiée le 27 février donne toujours le candidat soutenu par LR et Renaissance en pole position. Il recueillerait 45% des suffrages au premier tour, contre 29% pour le maire écologiste sortant Grégory Doucet. Derrière, la liste conduite par Anaïs Belouassa Cherifi récolte 11% des voix.
Au second tour, en cas de duel, Jean-Michel Aulas écraserait le match avec 58% des voix. Il en aurait 52% en cas de triangulaire avec la candidate insoumise, contre 40% pour Grégory Doucet.
Toulouse
Le 20 février, l’Ifop-Fiducial a réalisé une enquête pour La Dépêche
et Sud Radio sur la « ville rose ». Au premier tour, la liste de la majorité municipale conduite par Jean-Luc Moudenc, soutenue par les Républicains, l’UDI, Horizons et Renaissance, arriverait en tête avec 33% des voix. Mais elle serait suivie de très près par la liste d’union de la gauche conduite par François Briançon (30%) et celle conduite par le député LFI François Piquemal (23%). La liste du Rassemblement national conduite par Julien Leonardelli est reléguée loin derrière, avec 7% des suffrages seulement.
Au second tour, en cas de quadrangulaire, Jean-Luc Moudenc arriverait de nouveau en tête, avec 37% des voix et 34% pour le candidat de la gauche unie hors LFI. En cas de triangulaire sans le candidat RN, le résultat serait le même mais le maire sortant recueillerait 41% des suffrages et François Briançon 35%. En revanche, en cas de duel, c’est le candidat de gauche qui l’emporterait avec 53% des voix, contre 47% pour le maire sortant.
Nice
Sur la Côte d’Azur la bataille des sondages fait rage. C’est Politico
, via Cluster 17, qui a sorti le premier. Depuis, d’autres ont vu le jour, commandés par des médias dont sont proches les candidats ou par les candidats eux-mêmes. Nous en resterons donc à l’étude de Cluster 17 publiée le 17 février. Elle donnait Eric Ciotti largement en tête au premier tour, avec 41% des voix, contre 31% pour le maire sortant Christian Estrosi. La liste d’union de la gauche de Juliette Chesnel-Le Roux arrivait troisième avec 12% des voix, et celle de Mireille Damiano (LFI) quatrième avec 10%.









