- Les caméras de surveillance deviennent intelligentes et fonctionnent sans capteur.
- Elles peuvent détecter les intrusions ou les incendies.
- Les explications d’Anicet Mbida dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
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Bonjour ! La Matinale TF1
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« Elles se contentent de vous montrer ce qu’elles voient ou de l’enregistrer éventuellement, et puis c’est tout »,
indique Anicet Mbida dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ». Aujourd’hui, si vous vous faites cambrioler, qu’une vitre est cassée ou s’il y a le feu dans le logement, la caméra de surveillance ne va rien dire. Un capteur sur la porte, un capteur sur la fenêtre ou une alarme incendie vont donner l’alerte. Cela va changer avec des caméras nouvelle génération qui sont désormais équipées d’un cerveau. « Il va permettre à la caméra non seulement de voir, mais également de comprendre ce qu’elle voit »
, développe le journaliste innovation et numérique. Sur le plateau, une caméra de surveillance a été programmée pour donner l’alerte en cas d’intrusion par l’une des portes. La caméra détecte une présence humaine et indique que la police a été appelée. Actuellement, les caméras peuvent détecter un simple mouvement, sans savoir s’il s’agit d’un être humain ou d’un animal par exemple. Les caméras intelligentes sont capables de faire la différence.
Une caméra programmée pour détecter un incendie
Les caméras de surveillance intelligentes peuvent être programmées pour plusieurs usages. « On l’a programmée en cas d’intrusion sur le plateau, mais on pourrait la programmer également pour un incendie »,
détaille Anicet Mbida. Sur le plateau, le journaliste simule un feu sur une cafetière. La caméra détecte les flammes et alerte sur le fait qu’un incendie a lieu sur le plateau de TF1. « On peut programmer plein de choses comme ça, il n’y a pas besoin de capteur »
, ajoute le journaliste. Des capteurs de fumée sont déjà utilisés, mais il faut attendre qu’il y ait le feu et que la fumée monte jusqu’au plafond pour que le capteur se déclenche. « Là, l’avantage, c’est que ça peut être fait dès qu’il y a un cendrier, par exemple, dès qu’il y a une petite flamèche qui s’allume »
, détaille-t-il.
Des caméras plus chères, mais sans capteur
Ces caméras intelligentes sont plus chères que celles utilisées habituellement. Celle présentée sur le plateau est un modèle haut de gamme qui coûte autour de 500 euros. « C’est beaucoup plus cher, mais ça évite d’installer des capteurs partout. Et ça permet comme ça de mettre l’intelligence directement dans la caméra »
, affirme le journaliste. Cela permet aussi de ne pas être dérangé par le service de surveillance par exemple, qui peut appeler pour dire qu’il y a une détection alors qu’il n’y a pas d’intrusion. L’été est propice aux cambriolages et il est important de s’équiper. « Ces équipements sont en train de se perfectionner. Ça reste un petit peu cher. Mais comme toujours, quand la technologie se développe, les prix finissent par baisser »
, conclut Anicet Mbida.









