Voici les derniers faits marquants concernant le conflit : 

Attaque américaine avortée. Donald Trump a annoncé avoir renoncé à une attaque contre l’Iran prévue mardi, en réponse à une demande de dirigeants de pays du Golfe. Le président américain a toutefois ajouté que les États-Unis se tiennent prêts à lancer une « attaque totale et à grande échelle contre l’Iran à tout moment, si un accord acceptable n’était pas trouvé » avec Téhéran, dans un message sur son réseau Truth Social.

Une avancée des discussions ? Le président américain a évoqué une évolution « très positive » des discussions avec l’Iran, estimant qu’il existait de « très bonnes chances » de parvenir à un accord. « Si nous pouvons faire ça sans leur balancer des bombes à tout-va, j’en serai très heureux », a-t-il affirmé devant la presse lundi soir.

L’Iran dit avoir frappé des groupes liés aux États-Unis et Israël. Téhéran a visé des groupes « agissant pour le compte des États-Unis et d’Israël » dans l’ouest du pays, près de la frontière irakienne, ont affirmé lundi les Gardiens de la Révolution – cités par l’agence de presse Isna – alors qu’ils « tentaient d’introduire dans le pays une importante cargaison d’armes et de munitions américaines ».

Joseph Aoun promet de tout faire pour la paix. « Il est de mon devoir et de ma responsabilité de faire l’impossible (…) pour arrêter la guerre contre le Liban et son peuple », a déclaré le président libanais selon un communiqué, rappelant que les négociations avec Israël visaient notamment au retrait des forces israéliennes et au retour des déplacés.

Chute des stocks de pétrole. Les stocks commerciaux de pétrole déclinent « très rapidement », affectés par les conséquences de la guerre, a déclaré le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), Fatih Birol, en marge du G7 Finances à Paris. Le déblocage de réserves stratégiques décidé en mars a apporté « environ 2,5 millions de baril par jour mais elles ne sont pas illimitées », a indiqué M. Birol.

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