- La CGT a annoncé qu’elle soutiendrait les manifestations prévues ce samedi 17 octobre.
- Cette journée de mobilisation prévoit une convergence des revendications du mouvement des lycéens et des Gilets jaunes.
- L’organisation syndicale explique vouloir empêcher les « tentatives de détournement » du mouvement par l’extrême droite.
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Lycées, facs… le mouvement de contestation s’installe dans la durée
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La CGT se joint au mouvement. À l’issue d’une nouvelle journée de mobilisation lycéenne, l’organisation syndicale a indiqué qu’elle soutiendrait les mobilisations de ce samedi 17 octobre. Cette journée cherche à faire converger les revendications des Gilets jaunes contre la vie chère et la colère des lycéens. Mais la CGT précise que sa présence visera « aussi à empêcher les tentatives de détournement par l’extrême droite »
de cette journée.
« La CGT apporte son soutien aux mobilisations du 17 octobre portant sur les revendications sociales d’augmentation des salaires et pensions, de baisse des prix et de défense d’un service public à hauteur des besoins »
, écrit dans un communiqué la CGT, à l’issue de cette journée de mobilisation des lycéens, qu’elle soutenait également.
Étudiants, salariés et retraités appelés à se mobiliser
Ce mardi, les organisations de jeunes présentes à la manifestation parisienne (Union syndicale lycéenne, Union étudiante, Unef, Fage) ont appelé à rejoindre le mouvement des Gilets jaunes samedi, qui doit comprendre des manifestations déclarées et des blocages.
« Partout où les conditions sont réunies, les forces militantes de la CGT seront présentes avec celles et ceux qui se mobiliseront, lycéens et étudiants, salariés, retraités »
, poursuit la CGT. « Notre présence vise aussi à empêcher les tentatives de détournement par l’extrême droite de cette journée de lutte sociale »
, souligne le syndicat.
Lundi, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet avait déjà estimé sur LCI que « la montée du 17 octobre (montrait) l’ampleur de la colère »
et que « partout où les conditions (seraient) réunies, la CGT en (serait) »
.
L’organisation syndicale évoque déjà la mobilisation du 5 novembre, pour laquelle « une grande journée unitaire et interprofessionnelle de grève et manifestations qui est d’ores et déjà en cours de construction »
, et aura pour points centraux « l’augmentation des salaires et pensions, le refus de la politique austéritaire contenue dans le projet de loi finances et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale porté par le gouvernement »
.