- L’opération Pièces Jaunes 2026 démarre le 7 janvier prochain, et doit durer jusqu’au 7 février.
- Chaque année, cette action solidaire menée par la Fondation des hôpitaux permet de transformer le quotidien de milliers de jeunes patients, et de leurs familles.
- Le 20H de TF1 s’est rendu dans un établissement financé par ces fonds.
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Le 20H
La traditionnelle opération Pièces Jaunes s’apprête à débuter. L’édition 2026 est programmée du 7 janvier au 7 février. Lancée en 1989 par la Fondation des hôpitaux, cette initiative solidaire « mobilise chaque début d’année des millions de donateurs pour transformer le quotidien des jeunes patients hospitalisés »
. Elle a, par exemple, permis de financer trois « maisons des familles » – parmi la trentaine présente dans l’Hexagone. Le 20H de TF1 a suivi le quotidien d’une famille au sein d’un de ces établissements.
Il n’y a aucune structure pour rester proche de son enfant
Il n’y a aucune structure pour rester proche de son enfant
Céline Bonnier
Pendant plusieurs heures, matin, midi et soir, Céline Bonnier et son partenaire prennent soin de leur petit Mylann, prématuré – arrivé avec trois mois d’avance. Une présence inestimable, rendue possible par cet hébergement juste en face de l’hôpital, la « maison du petit monde ».
Le couple, qui habite à plus de 100 kilomètres de là, en bénéficie depuis un mois et demi. « Les prématurés ont vraiment besoin de leurs parents, qu’on leur parle, qu’on les prenne dans les bras. Ils ont besoin que l’on soit là comme une fin de grossesse »
, affirme la mère. « Pour nous, c’était impossible que l’on retourne chez nous »
, poursuit-elle. Céline a dû accoucher par césarienne en urgence, mais rien n’était prévu pour l’après. « À l’hôpital, le délai c’est cinq jours. Et ensuite, il n’y a aucune structure pour rester proche de son enfant »
, déplore-t-elle.
Dans l’établissement en question, 33 chambres sont prévues. Plusieurs familles y cohabitent et partagent la cuisine… et leurs inquiétudes sur la santé de leurs enfants. Cela permet surtout de passer un moment collectif hors des couloirs de l’hôpital. « C’est incroyable. Ça nous permet d’avoir un quotidien à peu près normal »
, se félicite un père de famille. « On est à 1h30 de chez nous. On retrouve, grâce à cette maison, un environnement comme chez soi. Et ça, c’est un poids en moins dans le parcours »
, assure-t-il encore. Les contraintes financières sont également allégées : la nuit coûte entre 17 et 43€, soit deux à trois fois moins qu’une chambre d’hôtel.











