• Des entreprises chinoises prépareraient des ventes secrètes d’armes à l’Iran.
  • C’est le New York Times qui a dévoilé ces informations, alors que l’acheminement se ferait via d’autres pays afin de dissimuler l’origine des cargaisons.
  • Notre journaliste Amal Laoui fait le point sur LCI.

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La Chine livrerait-elle des armes à l’Iran en cachette ? C’est en tout cas ce qu’affirme le New York Times, qui se base sur des informations recueillies par les renseignements des États-Unis et transmises par des responsables américains.

« Une partie des équipements chinois transiterait ainsi par plusieurs pays avant d’arriver en Iran« , explique notre journaliste Amal Laoui sur LCI, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article. « Le matériel quitte souvent la Chine via des plateformes comme Hong Kong ou Shenzhen et passe ensuite par des États intermédiaires, comme les Émirats arabes unis, la Turquie, la Malaisie ou encore les pays d’Asie centrale. »

Ce procédé permettrait de brouiller les pistes, les cargaisons pouvant changer plusieurs fois de société, de documents douaniers, et parfois même de destination officielle. « Cette opération complexe permet de dissimuler l’origine des cargaisons« , résume Amal Laoui. Les armes dont il est question ne seraient ni des chars, ni des avions de combat, mais plutôt des armes à double usage, rapporte le quotidien américain.

Il s’agirait d’équipements pouvant avoir une utilisation civile et militaire, comme des composants électroniques ou des batteries pouvant être utilisés pour des voitures aussi bien que pour la fabrication de drones iraniens. On retrouverait aussi des systèmes de navigation et de guidage, des matériaux comme le titane ou l’aluminium ou encore des équipements de surveillance et de radar.

Mael NARPON

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