- Donald Trump a lancé un ultimatum à l’Iran, samedi soir : il menace de cibler les centrales électriques du pays si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert dans les 48 heures.
- La plus importante d’entre elles se situe à 70 kilomètres de Téhéran.
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Quelles centrales électriques iraniennes pourraient être ciblées par les États-Unis ? Donald Trump, dans un style qui lui est propre, sur son réseau Truth Social, a directement menacé de viser la plus importante d’entre elles. Il pourrait s’agir de la centrale à cycles combinés de Damavand, localisée à 70 kilomètres de Téhéran.
C’est une installation majeure alimentée au gaz qui peut produire l’équivalent de 2.868 mégawatts, soit à peu près autant que trois réacteurs nucléaires. Le large complexe est composé de cheminées, de tours de refroidissement, de postes électriques de distribution.
La centrale Shahid Salimi, construite en 1975, constitue la deuxième plus importante du pays. C’est également un large complexe industriel capable de produire 2.215 mégawatts. La troisième, Shahid Rajaee, se trouve à 110 kilomètres au nord-ouest de Téhéran, d’une puissance de 2.043 mégawatts.
Ces trois centrales électriques iraniennes sont particulièrement menacées. Elles sont surtout essentielles pour alimenter une grande ville comme Téhéran et ses 10 millions d’habitants. À noter que l’Iran produit l’immense majorité de son électricité à partir de ressources fossiles, du gaz et du pétrole principalement. Elle ne possède qu’une seule centrale nucléaire, celle de Bouchehr, qui se trouve dans l’ouest de l’Iran, et pourrait aussi faire partie des cibles de Donald Trump.









