- Les frappes se poursuivent contre l’Iran qui continue de riposter.
- L’impact économique de ce conflit pourrait-il refaçonner le Moyen-Orient ?
- L’analyse de François Lenglet dans le 20H de TF1.
Le Golfe Persique sépare deux mondes : au Nord, l’Iran, en pleine déconfiture, avec une population bien supérieure à celle de la France. Son économie ne pèse que 15% de la nôtre. Mauvaise gestion et sanctions internationales se conjuguent pour installer le pays dans le sous-développement. Et nourrir une inflation de plus de 9%… par mois !
Au sud de ce bras de mer, les pays du Golfe, Arabie saoudite et Émirats, ont reçu de la nature le même climat et le même pétrole que l’Iran. Et pourtant, eux, ils enchaînent les années à plus de 4% de croissance. Dubaï attire des expatriés du monde entier, Ryad investit des dizaines de milliards dans l’intelligence artificielle et dans les technologies d’avenir.
Si la guerre débouchait sur l’installation à Téhéran d’un régime paisible qui renonce au terrorisme, les perspectives de la région pourraient être bouleversées. Car les Iraniens disposent d’un très bon niveau d’éducation supérieure, d’un sous-sol riche, et de l’héritage culturel des Perses, qui impressionnaient même l’Empire romain…
La chute de la république islamique pourrait être, pour le Moyen-Orient, ce qu’a été pour l’Europe la chute du Mur de Berlin et des régimes communistes.










