Donald Trump, qui multiplie ces derniers temps les déclarations offensives concernant Cuba, a déclaré samedi 7 mars que l’île communiste « vivait ses derniers moments » et a prédit un « grand changement ». En pleine guerre en Iran, le président américain a officiellement lancé samedi avec plusieurs alliés d’Amérique latine une « coalition militaire » pour « éradiquer » les cartels, si besoin à coups de missiles.
Douze dirigeants, pour certains adeptes enthousiastes de la rhétorique nationaliste du président américain, ont rejoint ce dernier au golf Trump National Doral, à Miami, pour le sommet Shield of the Americas (« bouclier des Amériques »), dont le président argentin, Javier Milei, et le chef d’Etat du Salvador, Nayib Bukele.
« Je vais m’occuper » de Cuba, a encore affirmé Donald Trump pendant ce sommet en Floride avec les dirigeants alliés d’Amérique latine, en évoquant aussi en termes vagues des négociations en vue d’un possible « accord ».
« Ils veulent négocier, et ils négocient avec Marco [Rubio], moi-même et d’autres, et je pense qu’un accord pourrait être conclu très facilement avec Cuba », a dit Donald Trump, qui estime que l’île est « au bout du rouleau ».
Cuba fait face à une grave crise économique et énergétique liée à la fin de l’approvisionnement en pétrole en provenance du Venezuela et aux menaces de Washington à l’encontre de tout pays qui serait tenté de vendre du pétrole à l’île communiste.
Donald Trump a quitté la Floride après son allocution pour rejoindre la base aérienne de Dover (Delaware), où il doit accueillir les dépouilles des six premiers soldats américains tués dans la guerre contre l’Iran.







