• Maud Descamps analyse le succès de l’œuf, dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».
  • C’est devenu le produit phare de nos paniers de courses.
  • Ses ventes bondissent de 5% sur un an à travers le pays.

Ajoutez TF1info à vos sources sur Google

L’œuf est le produit star de l’année. Il a même sa propre journée mondiale le 9 octobre de chaque année. La consommation a bondi de 5% en un an, nous apprend une étude Itavi – Les Marchés – CNPO de janvier 2026 (nouvelle fenêtre). « On n’a jamais mangé autant d’œufs à la maison et au restaurant », résume Maud Descamps, dans « Bonjour ! La Matinale TF1 ».

Concrètement, chaque Français mange, en moyenne, cinq œufs (nouvelle fenêtre) par semaine. « Il y a ceux qu’on mange, qu’on fait cuire comme ça, et puis il y a tous ceux qui sont dans l’alimentation, dans les pâtes, etc. », développe la journaliste économie.

Comment expliquer le succès des œufs ?

Le prix est l’un des éléments qui explique un tel succès. En effet, le prix d’un œuf en moyenne est de 28 centimes. « C’est la source de protéines la plus abordable qu’on trouve aujourd’hui dans les rayons de supermarché, d’autant que le bœuf, lui, a augmenté de 20% », assure Maud Descamps.

En outre, « il y a énormément de ménages qui se rabattent sur l’œuf pour son prix et aussi pour sa facilité à cuisiner parce que le goût est bon. Vous faites des œufs, les enfants adorent, donc vous êtes sûrs de faire un carton », ajoute la chroniqueuse de la matinale. 

Des rayons vides

Preuve du succès grandissant des œufs, certains rayons dédiés ont été dévalisés en supermarché. « La demande est de plus en plus forte et derrière, il faut faire travailler les poules. Mais les poules, elles font ce qu’elles peuvent, donc il faut plus de poulaillers », explique la journaliste. 

C’est là que le bât blesse : « Il y a un autre problème qui se pose, c’est que tout le monde est d’accord pour avoir plus d’œufs. Tout le monde est d’accord pour avoir plus de poulaillers. Par contre, pas au bout de son jardin. C’est le grand problème. »

Par ailleurs, il faudrait aussi de la meilleure qualité. « On voit qu’il y a une grosse demande sur les œufs bio. Et aujourd’hui, il y a plus de la moitié des poules pondeuses qui sont des poules élevées en cage ou au sol », ajoute Maud Descamps. Or, il ne manquerait que 575 poulaillers pour répondre à 100% à la demande française. 

P. F., Maud DESCAMPS

Share.
Exit mobile version