Samedi 3 janvier, les Jeunes Agriculteurs (JA) et la section départementale de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) avaient appelé à une mobilisation, à Chaumont, devant la préfecture de la Haute-Marne. Ils souhaitaient dénoncer la prédation du loup sur les troupeaux, affirmant que 800 ovins ont été victimes d’attaques sur ce territoire en 2025.
Le même jour, près de 80 agriculteurs s’étaient donné rendez-vous à Toulouse, en Haute-Garonne, pour défiler dans les rues et devant la préfecture, à l’appel d’une intersyndicale regroupant la Coordination rurale (CR), les JA, la FDSEA et la Confédération paysanne. Un rassemblement destiné à rappeler leur opposition à la signature de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), ainsi qu’à la gestion par le gouvernement de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine. Les manifestants arboraient d’ailleurs des croix portant les noms de bêtes abattues, pour illustrer leur opposition à l’abattage total des troupeaux dès qu’une bête est atteinte par le virus.
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