Quand une équipe encaisse 50 points, comme le XV de France en Ecosse, lors de la quatrième journée du Tournoi des six nations (40-50), elle s’efforce généralement de prendre du recul. Pour préparer leur affrontement avec l’Angleterre, samedi 14 mars (à 21 h 10), en clôture du Tournoi des six nations, les Bleus ont plutôt choisi de « prendre de la hauteur », comme l’a déclaré Fabien Galthié. Le sélectionneur tricolore a ainsi emmené ses troupes au Palais Garnier, jeudi, pour assister aux répétitions du ballet Roméo et Juliette, et surtout « changer d’atmosphère » avant un crunch à l’issue duquel les Tricolores pourraient conquérir le titre.
En matière de « hauteur », les joueurs français n’ont pourtant plus grand-chose à apprendre. Au cours de ce tournoi, ils ont excellé dans la maîtrise des ballons hauts, captant la majorité des chandelles : « 80 % de réussite contre l’Irlande, environ 75 % contre le Pays de Galles, et 67 % – 68 % contre l’Italie », détaillait Patrick Arlettaz, l’entraîneur de l’attaque des Bleus, au début du mois de mars, se délectant des duels remportés par ses hommes.
A Edimbourg, samedi 7 mars, les Bleus ont néanmoins connu plus de difficultés dans ce secteur, comme dans tous les autres. « On a été pris », déplorait Fabien Galthié après la partie. Une situation qui rappelle celle du quart de finale de la Coupe du monde 2023, lorsque l’Afrique du Sud avait largement dominé dans les airs, avant de s’adjuger le match (28-29). En effet, les chandelles ont longtemps brûlé les mains des Bleus.
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