- Pour la première fois de son histoire, le concours Eurovision de la chanson prolonge l’expérience avec une série de concerts estivaux à travers le continent.
- Les organisateurs annoncent la présence de dix candidats de l’édition 2026 ainsi que celle d’anciens participants de légende.
- La France a droit à une date à la fin du mois de juin dans une salle parisienne.
Les billets pour Vienne, ville-hôte en mai prochain, se sont vendus à une vitesse éclair. Les déçus pourront se consoler en assistant à un évènement unique dans l’histoire de l’Eurovision. Pour célébrer comme il se doit son 70e anniversaire, le cultissime concours de la chanson se délocalisera dans dix villes du Vieux continent cet été. Les festivités débuteront à Londres le 15 juin pour se refermer à Stockholm le 2 juillet, la Suède étant le pays qui détient le plus grand nombre de victoires à égalité avec l’Irlande, soit sept.
Des invités surprises dans chaque ville
À quoi ressemblera ce grand concert « fait pour les fans »
? Peu ou prou à l’édition 2026 car « dix artistes de la grande finale »
se produiront aux côtés d’« icônes de l’Eurovision qui interpréteront des chansons intemporelles issues de sept décennies »
. Les organisateurs promettent aussi « des artistes invités surprise dans chaque ville »
.
On ne s’imagine pas ne pas entendre Marie Myriam reprendre « L’oiseau et l’enfant », victorieuse en 1977, lors du passage de la tournée à l’Accor Arena de Paris, le 29 juin. Si elle brille à l’Eurovision Junior, la France n’a plus gagné depuis chez les adultes. Mais est passée tout près avec Barbara Pravi, deuxième en 2023.
Aucun artiste n’a encore été annoncé. Seule certitude, le public ne verra sur scène aucun représentant 2026 de l’Islande, de l’Espagne, des Pays-Bas, de l’Irlande et de la Slovénie. Ces cinq pays ont décidé de boycotter le concours après le feu vert donné par l’organisation à la participation d’Israël. Deux anciens vainqueurs ne devraient pas non plus prendre part à la tournée. Également opposé au maintien d’Israël dans la compétition, l’artiste suisse non-binaire Nemo a rendu le trophée glané en 2024.
Conchita Wurst a de son côté coupé les ponts avec l’Eurovision qui a pourtant « façonné sa vie »
après son triomphe en 2014 avec « Rise Like a Phoenix ». Le chanteur, qui signe son communiqué de son vrai prénom Tom, explique qu’il s’agit d’une « décision personnelle »
sur laquelle il ne fera pas d’autre commentaire. Un message liké et commenté par JJ, tenant du titre qui sacrera son successeur en Autriche au printemps. À moins qu’il ne décide lui aussi de se retirer.











