- C’est déjà terminé pour l’une des candidates les plus énergiques de « Koh-Lanta : les reliques du destin ».
- Clémence, la chimiste de l’équipe des jaunes, a sans doute payé son coup de panique lors de l’épisode 2.
- Depuis la Nouvelle-Zélande, où elle travaille désormais, la jeune femme a raconté son aventure à TF1Info.
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« Koh-Lanta : les reliques du destin »
Grosse désillusion pour Clémence, la chimiste de « Koh-Lanta : les reliques du destin ». Alors qu’elle pensait leur avoir fait oublier son coup de panique sur l’épreuve de confort, la jeune femme a été éliminée par ses coéquipiers de l’équipe des jaunes qui ont enchaîné deux défaites consécutives lors de l’épisode 2, diffusé mardi soir sur TF1 et TF1+. Responsable de production de boissons fermentées, cette native des Bouches-du-Rhône (nouvelle fenêtre) aurait-elle péché par excès de confiance ? Depuis la Nouvelle-Zélande, où elle travaille actuellement, elle s’est confiée auprès de TF1info…
On vous sent assez désabusée au moment de votre départ. Est-ce que c’est à la fois l’élimination et le nombre de gens qui ont voté contre vous qui vous attristent comme ça ?
Ce n’est pas le nombre, non. C’est vraiment que je ne m’y attendais pas du tout ! Que ce soit 6 ou 9 personnes qui votent contre moi, ce n’est pas très grave. C’est juste que je n’étais pas au courant.
Je pensais que ça se jouait entre Jonathan et Nora
Je pensais que ça se jouait entre Jonathan et Nora
Clémence
Vous n’avez vraiment aucun indice de ce qui va arriver ?
J’avais tellement la confiance que je n’ai rien vu venir. En fait, je pensais que c’était impossible qu’on m’élimine. Je pensais que ça se jouait entre Jonathan et Nora, clairement. Surtout qu’à l’épreuve d’immunité, ils étaient bien en dessous de moi physiquement.
Sauf qu’avant l’épreuve d’immunité, vous avez été victime d’un coup de panique durant l’épreuve de confort qui a visiblement semé le doute chez vos coéquipiers. Quel souvenir en gardez-vous ?
En fait, je ne me sens pas du tout à l’aise en apnée. J’ai l’impression qu’on m’enlève ma liberté, c’est vraiment l’enfer. Si bien que lorsque Denis a prononcé ce mot, mon cerveau s’est tétanisé et je n’ai pas écouté l’explication des règles. Je n’étais plus là, en fait ! Quand je suis arrivée dans l’eau, j’étais déjà en angoisse. Quand je me suis retrouvée sous l’eau, je n’avais déjà plus de respiration et j’ai tenu deux secondes.
Ça vous a surpris de votre part ?
Oui parce que je n’ai aucun problème avec l’eau. Je fais du surf, j’ai le BAFA surveillance de baignade… Je pense que c’est lié aux premiers jours sur l’aventure, tout ce qui se passe autour avec les caméras, etc. Je pense que tout s’est un peu embrouillé dans ma tête et que j’ai mal géré mes émotions. Je ne l’ai pas fait exprès ! C’est pour ça que j’ai présenté mes excuses à tout le monde, en me disant que j’allais me rattraper sur l’épreuve d’immunité. Et même si on a perdu, je pensais avoir regagné la confiance de l’équipe…
Vous pensez qu’ils vous ont menti ou ils ont juste changé d’avis entre-temps ?
En fait, personne ne m’avait clairement dit son vote. J’ai juste essayé de défendre un peu Nora, mais je n’en ai pas fait des tonnes non plus. Après, j’ai lâché l’affaire, je me suis dit que ce n’était pas mon histoire. Je n’ai pas forcé, je n’étais pas trop dans la stratégie.
Sa première candidature à l’émission
Sur le premier épisode, on vous avait reproché d’afficher un peu trop votre confiance. Est-ce que vous avez l’impression d’être un peu victime de votre enthousiasme ?
Mais j’étais tellement contente d’être là ! Je n’avais tellement pas d’appréhension par rapport à la plupart des aventuriers qui étaient beaucoup plus concentrés, beaucoup plus dans l’appréhension du manque de sommeil, beaucoup plus dans l’analyse des gens. Je pense que ça s’est vu à l’écran : il n’y a que moi qui étais dans cette dynamique-là. Peut-être parce que c’était la première fois que je postulais ! Je n’avais pas beaucoup regardé l’émission avant et ça m’a porté préjudice parce que je ne me suis pas rendue compte à quel point il fallait être stratégique dès les premiers jours.
Vous êtes un « bébé Koh-Lanta » par rapport à d’autres. Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire cette aventure ?
Parce que ça représente vraiment ma vie. Je suis quelqu’un qui cherche l’expérience humaine, l’expérience physique, qui cherche sans cesse à tester ses limites, à se prouver des choses au quotidien. Je me suis dit que je collais bien à l’émission et j’ai tenté !
Malgré ce départ assez tôt dans l’aventure, vous en gardez essentiellement du positif ?
C’est trop gratifiant d’avoir vécu tout ça, je considère que j’ai eu une chance immense. Faire 5 jours ou 40 jours, ça n’aurait pas… Si, ça aurait changé forcément sur ce que j’ai vécu. Mais je n’ai vraiment pas de regrets et je suis trop contente de ce que j’ai vécu.
Est-ce que vous êtes devenue super pote avec Ulrich ?
On n’est pas devenus meilleurs amis, mais on se tolère largement et on s’entend. Vous savez, dans une aventure comme celle-là, tout est décuplé. On ne peut pas s’entendre avec tout le monde. Ulrich, dans une autre vie, peut-être que ça n’aurait jamais démarré comme ça notre relation. Mais là j’avoue que si j’avais pu affronter quelqu’un en duel, ça aurait été lui.
Est-ce que ça a été facile de revenir à la vie normale ?
J’ai vraiment un caractère qui me permet d’avancer tout le temps. Donc, je ne reste jamais bloquée sur le passé. Je sais qu’il y a beaucoup de gens qui refont l’aventure avec des si, et je sais que mes proches et ma famille vont faire ça après ce deuxième épisode. Moi, je ne suis vraiment pas du tout dans cette dynamique-là, je veux dire. J’ai accepté le truc direct et je suis repartie dans ma vie.









