La stabilité l’emporte, même si de menus ajustements se remarquent. Mercredi 25 février, l’exécutif a pris un décret, publié le lendemain au Journal officiel, qui retouche légèrement la composition du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Certaines organisations y gagnent, d’autres sont perdantes, quelques-unes disparaissent du paysage ou font leur apparition. De telles modifications interviennent dans la perspective de la prochaine mandature, à partir du mois de mai et jusqu’en 2031. Elles ont été décidées alors que la course à la succession du président sortant, Thierry Beaudet, se déroule depuis plusieurs semaines, avec au moins une prétendante déclarée.
Le décret de mercredi laisse intacte l’ossature du CESE dessinée par la réforme de 2021. A la fois porte-voix de la société civile organisée et forum de la participation citoyenne, cette assemblée va continuer de fonctionner avec 175 membres répartis en quatre sous-ensembles : 52 représentants des salariés ; 52 représentants des entreprises, exploitants agricoles, artisans, professions libérales, mutuelles, coopératives et chambres consulaires ; 45 représentants au titre de la « cohésion sociale et territoriale et de la vie associative » ; et 26 représentants investis dans la protection de la nature et de l’environnement.
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