- Les États-Unis ont réalisé un début de Coupe du monde 2026 convaincant, terminant en tête du groupe D.
- Grâce à ces bons résultats, les joueurs de Mauricio Pochettino ont une opportunité en or de rallier les huitièmes de finale de la compétition, avec un duel à venir contre la Bosnie-Herzégovine (jeudi 2 juillet, 2h).
- La Nasa évoque, elle, un scénario qui couronnerait la « Team USA » le 19 juillet prochain.
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Coupe du monde 2026 : les Bleus en quête d’une 3e étoile
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Les États-Unis peuvent-ils le faire ? Co-hôte de la compétition, la bande à Tyler Adams réussit un début de Coupe du monde idyllique. Grâce à deux succès contre le Paraguay (4-1) et l’Australie (2-0), elle s’est adjugé la première place du groupe D. Mais au-delà du bilan comptable, les Américains impressionnent par leur pressing et leur capacité à se projeter rapidement dans la surface adverse. Opposés à la Bosnie-Herzégovine le 2 juillet prochain, ils ont une occasion en or de se qualifier en huitièmes de finale, comme lors de la dernière édition.
Tout dépend de l’équipe nationale
Tout dépend de l’équipe nationale
Carlos Garcia-Galan
Dans leur quête de gloire à domicile, les Américains ont reçu un soutien de poids, celui du patron de la Nasa, Jared Isaacman. « Allez l’équipe, faites ce qu’il faut ! »
, a-t-il appelé, ce mardi 30 juin. En cas de sacre le 19 juillet prochain de « Team USA », la Nasa marquerait le coup en envoyant un ballon sur la Lune, a-t-il annoncé. Le cas échéant, l’objet serait acheminé au milieu d’instruments scientifiques par un robot dans le cadre du plan américain de construction d’une base à la surface lunaire, dans les années à venir. « C’est plutôt léger et je pense qu’on arrivera à s’en sortir avec ce volume, donc tout dépend de l’équipe nationale masculine »
de football, a confirmé Carlos Garcia-Galan, responsable de la Nasa pour la base lunaire. « Alors bonne chance ! »
, a-t-il lancé.
L’agence spatiale américaine a déjà envoyé un ballon de la Fifa dans la Station spatiale internationale (ISS), en marge du tournoi.
Malgré ces bons débuts et ce soutien, les États-Unis ne font pas partie des favoris de ce Mondial 2026. Des équipes comme l’Argentine, la France, l’Espagne, le Portugal ou encore l’Angleterre, pour ne citer qu’eux, semblent notamment supérieures.









