- Pas facile de se faire une place parmi les « grands » de la Grande Odyssée Royal Canin.
- Ils sont quelques-uns à tenter leur chance chaque année pour la première fois sur la célèbre course.
- Plus qu’une simple figuration, ils ont à cœur de terminer la compétition.
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La Grande Odyssée Royal Canin : l’aventure grandeur nature
On les appelle dans le jargon des courses de chiens de traîneau, les rookies, traduisez en français les recrues. Ce sont ceux qui participent pour la première fois à une course comme La Grande Odyssée Royal Canin. Qui dit nouveau venu dans cette compétition ne veut pas non plus dire musher sans expérience, bien au contraire, mais cela reste une sacrée expérience.
Un rêve pour de nombreux mushers
Comme beaucoup de mushers, La Grande Odyssée Royal Canin « représente un rêve en fait »
déclare avec enthousiasme Sébastien Moix. « Ça fait pas mal d’années que j’avais vraiment envie de la faire »
se confie Ingrid Abraham. Jean-René Vanstavel explique que « de pouvoir accéder à l’une des plus prestigieuses courses d’Europe, c’est quelque chose qui pour nous est un accomplissement »
. Le musher français considère par ailleurs que « c’est aussi un défi de l’attelage de l’homme face à la nature »
. Ce à quoi Ingrid Abraham ajoute : « C’est vraiment de l’adrénaline et un dépassement de soi »
. Sébastien Moix avoue que son « objectif, c’est surtout d’avoir des chiens qui sont en forme, de finir toutes les étapes et d’aller chercher un statut de finisher à la fin de cette course. »
Des chiens heureux du début à la fin
Mais La Grande Odyssée Royal Canin ne se résume pas à une compétition hors norme, il y a un plaisir de tous les instants qui se dégage comme l’atteste, émerveillé, Jean-René Vanstavel : « Il y a eu des très belles étapes, il y a du dénivelé, il y a de l’alpin, il y a un petit peu de fond, mais surtout il y a de la neige et des vues, des paysages qui, voilà, on reste bouche bée devant toutes les vues qu’on a pendant la course »
. Et forcément avec la fin de la compétition approchant, la nostalgie pointe notamment pour Charlotte Marcelino : « Je suis déjà très heureuse d’arriver ici et un peu nostalgique que ce soit bientôt terminé »
et c’est en pensant à ses chiens qu’elle conclut : « J’aimerais terminer la course avec des chiens aussi heureux qu’au départ »
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