- À quelques jours du lancement de la campagne annuelle des Pièces Jaunes (7 janvier-7 février), Didier Deschamps et Brigitte Macron étaient les invités du 20H de TF1 dimanche 4 janvier.
- La Première dame en a profité pour répondre aux dernières polémiques dont elle fait l’objet.
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Le 20H
Alors que les fêtes de fin d’année s’achèvent, la traditionnelle campagne de solidarité des Pièces Jaunes est, elle, sur le point de débuter. L’édition 2026 se déroulera du 7 janvier au 7 février. C’est l’occasion, pendant cette période de déposer ses pièces jaunes dans l’un des 7 000 bureaux de Poste partenaires de l’opération. Pour rappel, cette opération solidaire, lancée en 1989, permet de « mobiliser des millions de donateurs pour transformer le quotidien des jeunes patients hospitalisés »
.
À quelques jours du début de cette action, Didier Deschamps et Brigitte Macron étaient invités du 20H de TF1, dimanche 4 janvier. Parrain de l’association, le sélectionneur tricolore affirme que « passer des moments »
avec des enfants hospitalisés « et les voir avec le sourire malgré des moments très compliqués, c’est une vraie leçon de vie »
. « C’est la vie qui arrive à l’hôpital, encore plus »
, juge de son côté la Première dame.
Je suis absolument désolé
Je suis absolument désolé
Brigitte Macron
Brigitte Macron a aussi profité de l’occasion pour revenir sur ses récents propos polémiques, lorsqu’elle a traité de « sales connes »
des militantes féministes qui ont interrompu un spectacle de l’humoriste Ary Abittan. « Je suis absolument désolée d’avoir blessé les femmes qui ont pu se sentir agressées ou d’avoir choqué »
, déclare-t-elle, assurant « être aux côtés des femmes dans tous leurs combats »
. Brigitte Macron dit également ne « pas être l’épouse du président de la République à longueur de temps »
. « Parfois, Brigitte reprend le dessus et Brigitte n’est pas une femme mesurée. Je suis une femme qui s’enflamme facilement »
, lance encore l’épouse du pensionnaire de l’Élysée.
Cyberharcèlement et « généalogie »
Dans un deuxième temps, la Première dame revient sur ses futurs rendez-vous avec la justice. « Demain, c’est pour le cyberharcèlement »
, rappelle-t-elle, alors que le tribunal correctionnel de Paris doit trancher lundi 5 janvier. « Je suis à longueur de temps aux côtés des adolescents à se battre contre le harcèlement, mais si je ne montre pas l’exemple, ça va être difficile »
, estime-t-elle.
Par la suite, « j’en ai un autre
(procès, ndlr) contre les deux femmes qui sont en train de jouer avec ma généalogie en prétendant que je suis un homme »
, poursuit Brigitte Macron sur TF1. « On ne touchera pas à ma généalogie, c’est quelque chose d’impossible (…) On ne joue pas avec ça »
, conclut-elle.











