• L’Iran a ouvert le feu dès le lancement du « Project Freedom », initié par Donald Trump, lundi 4 mai.
  • Les Gardiens de la révolution avaient prévenu qu’ils riposteraient si des navires pénétraient dans le détroit d’Ormuz.
  • Notre journaliste Sylvia Amicone fait le point sur LCI.

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Moyen-Orient : tensions autour du détroit d’Ormuz, cessez-le-feu fragile au Liban

L’Iran avait tout de suite prévenu qu’il riposterait si des navires entraient dans le détroit d’Ormuz. C’est ce qui s’est d’ailleurs passé avec des tirs de missiles filmés et publiés par les Gardiens de la révolution, après que Donald Trump a lancé son opération « Project Freedom », lundi 4 mai. À noter que plus de 900 bateaux sont encore bloqués dans la zone.

« Il y a aussi eu des tirs sur des bâtiments militaires américains, qui ont été interceptés, selon le Centcom. D’autres tirs ont aussi visé des navires marchands« , détaille notre journaliste Sylvia Amicone sur LCI, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.

Séoul a notamment fait état d’une explosion suivie d’un incendie sur un bateau sud-coréen, le HMM Namu, au large des Émirats arabes unis. La marine iranienne a également indiqué lors de ses interventions qu’aucun bateau n’était autorisé à traverser, quelle que soit sa nationalité. Parallèlement, des images satellites ont montré plus de 85 embarcations d’attaque rapide de la marine des Gardiens de la révolution, qui s’étendent sur 22 kilomètres.

Petites, rapides, difficiles à cibler, elles pourraient venir harceler les bateaux dans le détroit d’Ormuz. « Elles partent de l’île de Qeshm, qui est de la taille de la Guadeloupe. Une île-forteresse où il y a par exemple des moyens de défense côtière antinavire. Elle abriterait également une ville de missiles souterraine. Qui contrôle l’île de Qeshm, contrôle le détroit« , conclut Sylvia Amicone.

Mael NARPON

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