- Une étude américaine révèle que nous gardons treize secrets par personne en moyenne.
- Ceux-ci portent souvent sur les relations amoureuses et/ou sexuelles, mais aussi sur l’argent, le vol et la santé mentale.
- L’équipe de « Bonjour ! Avec vous » revient sur la question.
Suivez la couverture complète
Bonjour ! La Matinale TF1
C’est une étude (nouvelle fenêtre) qui fait la Une de plusieurs journaux. Chaque personne garderait treize secrets, en moyenne. Cette conclusion d’une étude de l’Université de Columbia (États-Unis) publiée en janvier dernier dans le Journal of Personality and Social Psychology
n’a pas manqué d’intriguer les équipes de « Bonjour ! Avec vous ». Bénédicte Le Chatelier précise les domaines dans lesquels on a le plus de secrets : sans surprise, le premier rassemble le sexe, le désir et l’infidélité (nouvelle fenêtre). Viennent ensuite, en une seule catégorie, le vol, la tricherie et l’addiction (nouvelle fenêtre), puis la dette et les difficultés financières en troisième place. La santé mentale se retrouve au pied du podium.
« Treize secrets, non, c’est trop, je n’ai pas assez de mémoire »
, a réagi une téléspectatrice de l’émission. D’autres, au contraire, n’hésitent pas à dévoiler quelques secrets, comme un passant marseillais, qui confie au micro de TF1 : « Je pense qu’une fois, ça m’est arrivé de me mordre moi-même le bras en disant que c’était ma petite sœur pour qu’elle
se fasse gronder
(nouvelle fenêtre). »
Une autre écrit à l’émission : « Ma collègue
mariée a une relation
(nouvelle fenêtre) avec un collègue de boulot depuis un an »
.
Ce qui fait souffrir, ce n’est pas de garder le secret
Pas d’inquiétude, continue Bénédicte Le Chatelier, les secrets sont tout à fait normaux, ils font partie du fonctionnement de la vie sociale et ne sont « ni rares, ni pathologiques »
. L’étude conclut par ailleurs que, « ce qui fait souffrir, ce n’est pas de cacher quelque chose mais d’y penser souvent »
. Une conclusion que Serge Tisseron, psychiatre et auteur de Les Secrets de Famille
(éditions Puf), étaye : « Il y a des événements que nous gardons secrets, mais en nous demandant toujours si nous ne devrions pas plutôt en parler pour nous soulager, mais avec l’inquiétude de faire de la peine aux gens à qui nous en parlons. La question n’est pas ‘faut-il en parler ou non’, mais plutôt ‘comment en parler et à quel moment’. »












