- Les pompiers de Haute-Garonne ont dû intervenir mardi pour venir en aide à un automobiliste.
- Ce dernier a retrouvé un boa constrictor d’1,5 mètre dans le moteur de sa voiture.
- Le serpent a finalement été retiré sain et sauf de son abri.
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Animaux de compagnie
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Un drôle de passager dans sa voiture. Sur Facebook, les sapeurs-pompiers de Haute-Garonne relaient une intervention plutôt originale qu’ils ont dû mener, mardi 18 août, sur la commune de Colomiers. « En voulant charger la batterie de sa voiture (garée depuis un mois), le propriétaire s’est retrouvé nez à nez avec un boa constrictor »,
relate le SDIS 31 sur le réseau social. L’animal d’1,5 mètre s’était en effet réfugié dans le moteur du véhicule.
Pour réaliser l’opération, cinq sapeurs-pompiers se sont rendus sur place, dont deux spécialistes de l’équipe des risques animaliers (RAN) (nouvelle fenêtre) équipés de matériels spécifiques « pour procéder à l’extraction de l’animal en toute sécurité »
, relate le service départemental d’incendie et de secours.
Après analyse, le serpent a pu « être retiré sain et sauf, sans mise en danger des intervenants »,
écrit encore le SDIS 31 et le boa constrictor a été déposé à l’École nationale vétérinaire de Toulouse. « Une intervention qui rappelle que nos sapeurs-pompiers sont formés pour faire face à toutes les situations… même les plus inattendues »,
commentent encore les soldats du feu.
Concernant l’animal, on ignore pour l’heure s’il s’est échappé d’un vivarium ou s’il est sur le territoire français illégalement, détaille Le Parisien
, (nouvelle fenêtre) alors que son propriétaire ne s’est pas fait connaître. Les pompiers rappellent que la détention d’un reptile non domestique est strictement réglementée (nouvelle fenêtre).
La détention d’un reptile s’accompagne la plupart du temps de la détention d’une autorisation préalable et d’un certificat de capacité d’entretien, rappelle le site Service-public. L’animal doit également être identifié. Le non-respect de ces formalités administratives peut être passible de trois ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende.