- La SNCF se porte bien financièrement.
- Mais il ne faut pas pour autant s’attendre à une baisse du prix des billets.
- « Il existe une SNCF multinationale hyper agressive et très conquérante à l’international », explique Nicolas Doze sur LCI.
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La Matinale
La SNCF se porte bien financièrement. Elle vient d’annoncer des profits atteignant les 1,8 milliard d’euros sur l’année 2025. Mais cette bonne forme ne devrait pas se répercuter sur le prix des billets. « Je rappelle que TGV n’est pas subventionné, c’est une activité 100% commerciale qui ne mérite pas le qualificatif de service public que l’on accorde à juste titre au train du quotidien »
, explique Nicolas Doze, éditorialiste économie LCI.
« Il ne faut pas s’attendre à une baisse des prix. Nous allons accroître le service, sécuriser les voies, moderniser le matériel. Et ça a un prix »
, justifie de son côté Jean Castex, président de la SNCF.
Son réseau continue de se développer et d’investir, y compris en dehors des frontières françaises. « Il y a la SNCF que l’on ne connaît pas du tout. La SNCF multinationale, hyper agressive et très conquérante à l’international, qui va installer des trains en concurrence dans les pays étrangers et qui développe une activité logistique et transport international hyper florissante »
, analyse Nicolas Doze.
Pour l’éditorialiste, la SNCF « n’est pas une entreprise comme les autres. Elle est à 100% détenue par l’État, qui a pris 35 milliards d’euros de dettes SNCF, transformées en dettes publiques, subventionne massivement les trains du quotidien, verse plus de trois milliards d’euros tous les ans pour payer les retraites des cheminots. La SNCF n’est pas une entreprise totalement normale. »











