- Si changer de vie vous tente, pourquoi pas tenter l’aventure à la montagne ?
- Dans les Alpes-de-Haute-Provence, un gîte très apprécié des randonneurs est à reprendre en ce moment.
- Dans le cadre de SOS Villages, le 13H de TF1 vous présente cet établissement idéalement situé, à 1.100 mètres d’altitude.
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SOS Villages
Venir au gîte des Terres Blanches, c’est comme se retrouver en famille. L’établissement se situe dans les Alpes-de-Haute-Provence, à 1.100 mètres d’altitude. Pour les habitués, qui nous font découvrir les lieux dans le reportage ci-dessus, c’est un peu comme leur deuxième maison. « Chaque fois nous retrouvons notre chambre, c’est toujours la même, tous les quatre, chacun son lit, tout est calé »
, apprécie une des membres du groupe. Ce nid chaleureux qu’ils retrouvent chaque année est aujourd’hui en vente, une opportunité relayée par SOS Villages (nouvelle fenêtre).
« C’est un terrain de jeu formidable »
Et la vue sur la vallée de l’Ubaye est imprenable, depuis les hauteurs de Méolans-Revel, impossible de s’en lasser. La raison de la venue de ce groupe, c’est de randonner en montagne. Le gîte est idéalement situé, au croisement de plusieurs chemins. « Il y a le GR6 qui descend, traverse la rivière. Et vous avez surtout le GR69 qui va rejoindre le vallon du Laverq »
, montre David Vogel, vice-président de l’association Adri Rando 04. Sans oublier le lac de Serre-Ponçon, à seulement une quinzaine de kilomètres. « C’est un terrain de jeu formidable, à vélo, à pied. C’est une vallée de charme, on va dire »
, résume une marcheuse.
Après l’effort, il faut reprendre des forces. Sandrine Raspaud, la gérante de ce gîte situé à une douzaine de kilomètres à l’ouest de Barcelonnette, prépare elle-même tous les repas. Aujourd’hui au menu, ce sera une « tarte montagnarde ». « Il faut que ça soit consistant parce qu’ils ont bien marché »
, glisse-t-elle.
« C’est vraiment ce qu’on attend d’un gîte familial, les rencontres, l’accueil, c’est extraordinaire »
, souligne un convive. Mais à cause de problèmes de santé, Sandrine et son mari doivent passer la main, après 6 ans d’activité. « Ça a été un très beau projet, ce gîte »
, raconte la gérante, émue. « Ils en ont fait partie et on sait qu’on gardera contact aussi. C’est une page qui se tourne »
. Le planning des prochains mois est déjà bien rempli. Le gîte est à vendre dès que possible, au prix de 350.000 euros.












