- Un dispositif innovant permet désormais de plonger jusqu’à 3 mètres de profondeur sans bouteille ni embout buccal, grâce à un système de flotteur en surface.
- Proposé par des clubs de plongée avec accompagnateur, il vise à rendre la plongée sous-marine accessible au plus grand nombre.
- Anicet Mbida nous présente cet objet dans « Bonjour ! La Matinale TF1 »
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Bonjour ! La Matinale TF1
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Dix ans après l’apparition du masque proposé par Décathlon permettant de respirer sous l’eau par le nez, une nouvelle version vient corriger les limites du modèle précédent. Le premier masque, qui avait révolutionné la pratique du snorkeling, présentait un inconvénient majeur : dès que la cheminée située au-dessus de la tête passait sous l’eau, la respiration devenait impossible.
La nouvelle version, présentée par Anicet Mbida dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », supprime cette cheminée frontale et la remplace par un tuyau situé au niveau de la bouche. Ce tuyau se connecte à un flotteur qui reste en surface et envoie de l’air aux plongeurs évoluant en dessous. Le système permet de descendre jusqu’à 3 mètres de profondeur tout en respirant normalement, sans embout buccal ni bouteille de plongée.
Rendre la plongée accessible à davantage de monde
L’objectif de cette innovation est de démocratiser la plongée sous-marine. Actuellement, 200 millions de personnes pratiquent le snorkeling, c’est-à-dire la plongée avec palmes, masque et tuba en restant à la surface. En revanche, seulement 20 millions de personnes dans le monde pratiquent la plongée en bouteille. Ce nouveau dispositif pourrait permettre à un public plus large de découvrir les fonds marins.
Pour l’instant, le masque n’est pas encore commercialisé. Il est uniquement proposé par des clubs de plongée, avec un accompagnateur obligatoire. Cette présence s’explique par la nécessité de respecter certaines règles : ne pas marcher sur les coraux, ne pas déranger les poissons. Les randonnées sous-marines organisées par ces clubs coûtent entre 70 et 100 euros pour environ trente minutes. À terme, une fois le système démocratisé, il pourra être acheté individuellement.
D’autres dispositifs existent également pour explorer les fonds marins sans formation de plongée. Certains parcs d’attraction proposent des mini-scaphandres, des casques lestés que l’on pose sur la tête pour se promener au fond d’un aquarium, à environ 2 mètres de profondeur. Ces expériences permettent de marcher sur le fond tout en restant à une profondeur facilement accessible en cas de besoin.

