Volodymyr Zelensky reçu vendredi par Emmanuel Macron à Paris
Ls deux dirigeants évoqueront, entre autres, « les moyens visant à renforcer la pression sur la Russie » après quatre années de guerre, « notamment par la lutte contre sa flotte fantôme », a annoncé jeudi l’Elysée.
Ils « échangeront également sur les conditions d’une paix juste durable et feront le point, à ce titre, sur les engagements pris dans le cadre de la Coalition des volontaires sur les garanties de sécurité », a précisé la présidence française.
Au cours de sa nouvelle visite à Paris vendredi – la précédente a eu lieu le 6 janvier –, Volodymyr Zelensky évoquera également avec Emmanuel Macron le « soutien de la France et des partenaires européens pour aider l’Ukraine à se défendre ».
Alors que Donald Trump a laissé entendre lundi qu’il pourrait lever des sanctions sur le pétrole en raison de l’envolée des prix liée à la guerre au Moyen-Orient, sans toutefois préciser que cela concernerait la Russie, les pays du G7 ont répété mercredi que cette situation ne justifiait « en aucun cas » d’alléger celles frappant Moscou.
Dans ce contexte, Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky se pencheront donc sur le cas de la « flotte fantôme » de la Russie, composée de navires dont la propriété est opaque, utilisés pour contourner les sanctions occidentales, pour le pétrole, les céréales ou d’autres produits.
Sur le champ de bataille, les forces russes ont enregistré en février leur plus faible avancée en Ukraine depuis le printemps 2024, sous l’effet de contre-offensives ukrainiennes essentiellement dans le sud-est, selon l’analyse par l’AFP des données de l’Institut pour l’étude de la guerre.
La Russie se trouve « en situation d’échec militaire, stratégique et économique », estime ainsi l’Elysée.








