Des élections locales ou un premier test majeur avant la présidentielle de 2027 ? Au fur et à mesure que les résultats dans les différentes villes du pays tombent, les principaux responsables des partis politiques ont revendiqué une victoire pour leur camp, mais aussi dessiné des volontés d’alliances ou des stratégies futures. Dans un contexte de disparition du macronisme au niveau local, les tensions se créent au sein des blocs, chaque parti cherchant à prendre l’ascendant en s’appuyant sur les bons scores de leurs candidats.
Dès le début de la soirée, le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, s’est ainsi réjoui de la réélection de plusieurs maires du Rassemblement national (RN), comme à Beaucaire (Gard) ou à Perpignan, tout en tendant « la main aux listes de droite » partout ailleurs. Un fait majeur pour les partisans d’une union des droites et de l’extrême droite.
Dans la préfecture des Pyrénées-Orientales, la seule ville de plus de 100 000 habitants que le RN dirige, il n’y aura pas de second tour : Louis Aliot, le maire RN, a obtenu 50,61 % % des voix dès le premier tour, loin devant la candidate de gauche, Agnès Langevine (Parti socialiste-Place publique), 15,94 %, et le candidat de la droite, Bruno Nougayrède (13,45 %). A Fréjus (Var), David Rachline, qui n’avait pas obtenu l’investiture du RN, du fait de son actualité judiciaire, a également été réélu au premier tour avec 51,33 % des voix, comme Steeve Briois à Hénon-Beaumont (Pas-de-Calais), avec 77,71 %.
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