Close Menu
Le Méridien
  • Actualités
  • Monde
  • Politique
  • Police
  • Société
  • Education
  • Entreprise
  • Justice
  • Culture
  • Sciences et Tech
  • Plus
    • Environnement
    • Communiqué de Presse
    • Les Tendances
What's Hot

Gare à ces pilules contraceptives face à un risque « faible » de méningiome, voici les références concernées

septembre 10, 2026

Propos racistes de policiers municipaux à Carcassonne : ce que l’on sait de la polémique

septembre 10, 2026

Encore au-dessus de 1,5°C : le mois d’août devient le mois le plus chaud jamais enregistré

septembre 10, 2026
Facebook X (Twitter) Instagram
Facebook X (Twitter) Instagram YouTube
Se Connecter
septembre 10, 2026
Le Méridien
Histoires Web Bulletin
  • Actualités
  • Monde
  • Politique
  • Police
  • Société
  • Education
  • Entreprise
  • Justice
  • Culture
  • Sciences et Tech
  • Plus
    • Environnement
    • Communiqué de Presse
    • Les Tendances
Le Méridien
Home»Actualités
Actualités

Propos racistes de policiers municipaux à Carcassonne : ce que l’on sait de la polémique

Espace PresseBy Espace Presseseptembre 10, 2026
Facebook Twitter WhatsApp Copy Link Pinterest LinkedIn Tumblr Email Telegram

  • Des policiers municipaux de Carcassonne ont tenu des propos racistes, sexistes et complotistes dans une vidéo datant de novembre 2025 diffusée mardi soir par « Midi Libre ».
  • Ces propos ont immédiatement été condamnés, tandis que le parquet a ouvert mercredi une enquête et ordonné la suspension des quatre agents mis en cause, dont un membre du service d’ordre du Rassemblement national.
  • Voici ce que l’on sait.

Ajoutez TF1info à vos sources sur Google

Tout part d’une vidéo de novembre 2025 diffusée ce mercredi 9 septembre par le journal Midi Libre. On y voit des policiers municipaux de Carcassonne tenir des propos racistes, sexistes et complotistes, qui ont suscité une vague de réactions indignées. Le parquet a également ouvert une enquête et ordonné la suspension des quatre agents mis en cause. Voici ce que l’on sait.

Les propos des policiers

Lors d’une patrouille dans les rues de Carcassonne en novembre dernier, la caméra piéton d’un policier municipal enregistre ces images, dont plusieurs extraits ont été diffusés par Midi Libre. Ils ont isolé certains passages où le brigadier-chef et ses collègues tiennent des propos racistes.

Dans un premier extrait diffusé dans le reportage du 20H de TF1 en tête de cet article, un policier lance, après l’appel d’une administrée disant avoir percuté un animal avec sa voiture, qu’« une vieille a percuté un bougnoule apparemment ». « J’espère que ce n’est pas un gamin, ou quelqu’un, qu’elle a percuté », s’inquiète un autre agent. « Non, c’est peut-être un migrant, un petit Kirikou », répond le policier en plaisantant. Avant d’ajouter en imitant un accent africain : « Kirikou dans la savane, il est percuté, il est venu en France, il est percuté par un véhicule ». S’ensuivent des rires.

Une enquête a été ouverte après une vidéo dans laquelle des policiers municipaux de Carcassonne tiennent des propos racistes, sexistes et homophobes. – TF1

Tout au long de la patrouille, des propos similaires se multiplient, sans aucun complexe. D’autres déclarations homophobes et misogynes ont aussi été enregistrées, comme dans cet autre extrait : « Le père, c’est le père à la base, c’est lui qui bande et qui a les muscles. Cro-Magnon, ça marchait comme ça. Il n’y a que les connasses qui se sont dit oui, mais les connasses à l’époque, dans les grottes, si elles n’étaient pas avec leurs mecs, elles se faisaient buter à l’extérieur. » 

Dans la vidéo, le policier relaie également la théorie complotiste selon laquelle Brigitte Macron serait une personne trans. « On essaye de cacher ça au monde entier », dit-il.

Une vague de réactions indignées

Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a condamné sur X des propos « indignes de l’uniforme de la police municipale et des valeurs de la République » et a annoncé avoir ordonné un « contrôle de la police municipale de Carcassonne par l’inspection générale de l’administration (IGA) » . La ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a elle dénoncé sur RMC des propos « absolument inacceptables », qui constituent selon elle un « délit », et a regretté « une libération de la parole raciste ».

Le maire RN de Carcassonne a dénoncé des propos « à vomir et inexcusables ». « Je les condamne avec la plus grande fermeté, car ils ne correspondent en rien aux valeurs de rassemblement que nous portons au sein de la majorité », a affirmé cet après-midi Christophe Barthès, sans répondre aux questions des journalistes. 

Propos racistes dans la police : le maire de Carcassonne réagitSource : LCI Direct

« Voilà à quoi ressemblerait une France dirigée par le RN. La haine désinhibée et encouragée », a fustigé sur X Gabriel Attal, candidat Renaissance à la présidentielle. « Que ceux qui passent leur temps à dédiaboliser le Rassemblement national ouvrent les yeux : rien n’a changé dans ce parti infesté par le racisme et le fascisme », a dénoncé Manuel Bompard, coordinateur national de LFI.

Les Carcassonnais interrogés par une équipe du JT de TF1 ont également confié leur choc à l’écoute de ce discours. « C’est aberrant. Ils doivent donner l’exemple », déplore une femme. « Cet homme doit être mis à l’écart. On ne peut pas tenir des propos comme ça, et être dans la police municipale dans une ville comme Carcassonne », ajoute un autre habitant.

Une enquête ouverte et la suspension des agents ordonnée par le parquet

Le parquet de Carcassonne a indiqué mercredi matin avoir déjà ouvert une enquête. Dans un communiqué publié dans la soirée, il précise mettre « en œuvre les dispositions des articles (…) permettant de suspendre puis de retirer les agréments des policiers municipaux en cause qui ne respectent pas les conditions d’honorabilité attachées à leurs missions ».

L’enquête de la justice est partie d’une plainte déposée le 31 décembre 2025 par le chef de patrouille de la police municipale auprès de la gendarmerie de Trèbes (Aude) pour « atteinte à l’intimité de la vie privée ». Celui-ci s’est alors indigné de la « mauvaise manipulation d’une caméra piéton » ayant conduit à l’enregistrement « à son insu le 5 novembre 2025 des propos tenus dans le véhicule (…) à bord duquel il se trouvait accompagné de trois de ses collègues ».

La procureure de Carcassonne, Géraldine Labialle a, elle, affirmé que la bande-son s’est révélée « complexe », même si l’on entend, entre autres, « bicots », « bougnoules », « nègres », « singes », « connasses », « gauche de merde ». Ont alors été mis en exergue « des faits nouveaux susceptibles de revêtir la qualification de diffamation commise envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance (…) à une ethnie (…), à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle », selon cette même source. Cette enquête du parquet est toujours en cours, des témoins restant à entendre.

Le parquet confirme par ailleurs que la mairie de Carcassonne a déclenché une enquête administrative le 23 décembre 2025 dont les conclusions ne « sont toujours pas parvenues ». Celle-ci n’a « pas permis d’établir avec certitude l’identité des auteurs de chacun des propos enregistrés », menant à la conclusion que des procédures individuelles ne disposeraient pas d’un fondement suffisamment solide, a de son côté assuré Christophe Barthès.

Le maire de Carcassonne, Christophe Barthès, s’adresse à la presse, le 9 septembre 2026.
Le maire de Carcassonne, Christophe Barthès, s’adresse à la presse, le 9 septembre 2026. – AFP

Le nouvel édile RN de Carcassonne a souligné que « tous les protagonistes de cette affaire sont suspendus immédiatement et sanctionnés ». À la tête de la cité carcassonnaise depuis mars dernier, Christophe Barthès a également annoncé en conclusion de son point presse qu’un chargé de mission sécurité a été embauché après son accession à la mairie pour « réorganiser la police municipale » et « mettre fin à des années de laxisme ».

Que risquent les policiers mis en cause ? « Il peut y avoir de la mise à pied, du reclassement, des rétrogradations… Il y a beaucoup de sanctions qui sont prévues, mais la plus grave, c’est la révocation, qui est décidée par le maire », assure au micro de TF1 Victor Marques, président de la Fédération nationale de la police municipale.

Le RN dans la tourmente

Lorsqu’il s’est avéré que le policier qui prend le plus la parole est un membre bénévole du service d’ordre de Jordan Bardella, le Rassemblement national s’est empressé mercredi de condamner « avec la plus grande fermeté » ces propos « pénalement répréhensibles ». Dans un communiqué, la direction du parti d’extrême droite a affirmé avoir « immédiatement procédé à la radiation des effectifs du service d’ordre » d’un des policiers incriminés, « ainsi qu’à son exclusion du Rassemblement national », dont il était adhérent.

« Comme à chaque fois que quelqu’un de notre mouvement se comporte contrairement à nos valeurs, contrairement à la loi, il est immédiatement suspendu, il sera convoqué par les instances pour être radié », a précisé Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement national, au micro de TF1.

En arrêt maladie après la diffusion de la vidéo en interne, le policier a repris du service le 16 mars, au lendemain du 1er tour des municipales, selon l’AFP. Dans l’intervalle, il a notamment assuré la protection de Jordan Bardella, venu soutenir à Carcassonne Christophe Barthès, candidat RN qui a remporté la mairie le 22 mars.

Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Telegram WhatsApp Email

Articles Liés

Gare à ces pilules contraceptives face à un risque « faible » de méningiome, voici les références concernées

Actualités septembre 10, 2026

Encore au-dessus de 1,5°C : le mois d’août devient le mois le plus chaud jamais enregistré

Actualités septembre 10, 2026

La Grande Confrontation : Fabien Roussel face aux Français

Actualités septembre 10, 2026

Rochebin Soir du mercredi 9 septembre 2026

Actualités septembre 10, 2026

« Ils poignardent la République » : face à un milliardaire sur LCI, Fabien Roussel dénonce l’optimisation fiscale des entreprises

Actualités septembre 9, 2026

« Il a la niaque, il ne lâche rien » : à 78 ans, il survit deux jours au fond d’un ravin après une chute

Actualités septembre 9, 2026

Ligue des champions : le PSG en balade pour débuter sa quête d’une troisième étoile

Actualités septembre 9, 2026

Cet entraînement permet de meilleurs résultats sur un laps de temps plus réduit : comment incorporer l’hybride training dans votre routine sportive ?

Actualités septembre 9, 2026

« Quitter une relation, même décevante, signifie renoncer à une routine » : ces raisons qui expliquent pourquoi nous restons dans une relation qui ne nous convient plus

Actualités septembre 9, 2026

Actualité à la Une

Propos racistes de policiers municipaux à Carcassonne : ce que l’on sait de la polémique

septembre 10, 2026

Encore au-dessus de 1,5°C : le mois d’août devient le mois le plus chaud jamais enregistré

septembre 10, 2026

La Grande Confrontation : Fabien Roussel face aux Français

septembre 10, 2026

Choix de l'éditeur

Rochebin Soir du mercredi 9 septembre 2026

septembre 10, 2026

« Ils poignardent la République » : face à un milliardaire sur LCI, Fabien Roussel dénonce l’optimisation fiscale des entreprises

septembre 9, 2026

« Il a la niaque, il ne lâche rien » : à 78 ans, il survit deux jours au fond d’un ravin après une chute

septembre 9, 2026

Ligue des champions : le PSG en balade pour débuter sa quête d’une troisième étoile

septembre 9, 2026

Cet entraînement permet de meilleurs résultats sur un laps de temps plus réduit : comment incorporer l’hybride training dans votre routine sportive ?

septembre 9, 2026
Facebook X (Twitter) Pinterest TikTok Instagram
2026 © Le Méridien. Tous droits réservés.
  • Politique de Confidentialité
  • Termes et Conditions
  • Contacter

Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.

Sign In or Register

Welcome Back!

Login to your account below.

Lost password?