- Le président iranien Massoud Pezeshkian a accordé un entretien avec la chaîne américaine Fox News, à New York en marge de l’Assemblée générale de l’ONU.
- « C’est à l’Amérique de décider si elle veut ou non terminer » ce conflit, a-t-il estimé, rappelant que ce n’était pas l’Iran qui avait déclaré la guerre.
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Moyen-Orient : le bras de fer se poursuit entre l’Iran et les États-Unis
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ATTAQUE DES HOUTHIS EN ARABIE SAOUDITE
L’Arabie saoudite a dit jeudi avoir intercepté une attaque de missiles tirés du Yémen voisin par les Houthis pro-iraniens, sur fond d’intensification des hostilités entre les deux parties. Les défenses aériennes ont abattu six missiles visant les régions de Taïf et de Yanbu, sur la mer Rouge, a indiqué la coalition mise en place par Ryad en 2015, au début de la guerre civile au Yémen, pour soutenir le gouvernement face aux Houthis.
« Les escalades et violations de la milice terroriste houthie feront l’objet d’une réponse ferme », a averti sur X son porte-parole, Turki al-Maliki.
HOUTHIS DU YEMEN
Le président iranien Massoud Pezeshkian a assuré jeudi que les « Houthis sont responsables de leurs propres actes » et « ne reçoivent pas de directives » de l’Iran, dans une interview sur Fox News.
« Nous avons des contacts avec eux », a toutefois poursuivi le président, selon une traduction en anglais de propos en farsi, concernant ce groupe armé pro-iranien qui a intensifié ces dernières semaines les attaques contre l’Arabie saoudite.
MASSOUD PEZESHKIAN
C’est aux Etats-Unis de décider s’ils veulent arrêter la guerre ou non, a estimé jeudi le président iranien Massoud Pezeshkian, rappelant que ce n’était pas l’Iran qui avait déclaré la guerre. « C’est à l’Amérique de décider si elle veut ou non terminer » ce conflit, a-t-il déclaré dans un entretien avec la chaîne américaine Fox News, à New York en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à laquelle il a participé.
Le président iranien a en outre assuré que la République islamique iranienne ne cherchait pas la guerre mais qu’elle était « résolue à se défendre ».
BONJOUR
Bienvenue dans ce live, nous allons suivre ensemble les dernières actualités sur la guerre au Moyen-Orient, alors que les blocages du détroit d’Ormuz par l’Iran et de celui de Bab el-Mandeb par les Houthis du Yémen alimente toujours une crise énergétique mondiale.
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Ils souhaitent un retour à la normale « sans délai »
. Une coalition de 80 pays a appelé, jeudi 24 septembre, à restaurer la liberté de navigation dans le Golfe, condamnant les attaques menées par l’Iran et les Houthis yéménites qui entravent le transport maritime mondial.
« Nous appelons au rétablissement intégral et sans délai des droits et principes de navigation »
, a déclaré aux journalistes le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn, Abdullatif ben Rashid Al-Zayani, lisant une déclaration commune adoptée à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU.
« Nous condamnons fermement la décision des Houthis de relancer le conflit au Yémen, leurs frappes contre l’Arabie saoudite et leurs attaques insensées en mer Rouge »
, a affirmé le ministre bahreïni, soulignant que leur avancement sur le détroit de Bab el-Mandeb ne fera qu’« augmenter les risques pour le transport maritime international »
.
L’Arabie saoudite a dit jeudi avoir intercepté une attaque de missiles tirés du Yémen voisin par les Houthis pro-iraniens, sur fond d’intensification des hostilités entre les deux parties. Les défenses aériennes ont abattu six missiles visant les régions de Taïf et de Yanbu, sur la mer Rouge, a indiqué la coalition mise en place par Riyad en 2015, au début de la guerre civile au Yémen, pour soutenir le gouvernement.
« Les escalades et violations de la milice terroriste houthie feront l’objet d’une réponse ferme »
, a averti son porte-parole Turki al-Maliki sur le réseau social X. La défense civile saoudienne avait émis plus tôt des alertes « signalant un danger potentiel » dans plusieurs régions du royaume, notamment La Mecque, la ville la plus sacrée de l’islam.
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