- Kévin T. ne « conteste pas la matérialité des faits » mais dément « le caractère raciste de ses crimes ».
- Il a été transféré en vue de son éventuelle mise en examen par un juste d’instruction antiterroriste.
- Le procureur de la République doit, lui, tenir une conférence de presse ce jeudi à 11h.
Vers une possible mise en examen. Le suspect de l’attentat raciste à Trappes, qui a fait un mort et sept blessés, a été transféré dans la nuit de mercredi 28 à jeudi 29 octobre au tribunal judiciaire de Paris, en vue de son éventuelle mise en examen par un juge d’instruction antiterroriste, a appris l’AFP de source proche du dossier.
Le procureur de la République antiterroriste Olivier Christen doit s’exprimer devant la presse jeudi à 11h au tribunal judiciaire de Paris. Lundi, il avait expliqué que Kévin T., 39 ans, « ne conteste pas la matérialité des faits »
mais dément « le caractère raciste de ses crimes ».
Minute par minute
Vendredi matin, à bord de sa voiture, cet habitant des Yvelines a abattu un Français de 26 ans originaire de République démocratique du Congo, Pengo Bossio Wangi, et a blessé sept autres personnes, dont plusieurs d’origine africaine ou maghrébine, à Trappes et La Verrière, en banlieue parisienne.
Trois étaient toujours hospitalisées lundi, dont une ayant son pronostic vital toujours engagé. Celui de la fille de 11 ans, grièvement blessée, ne l’est plus depuis dimanche.