- L’édition 2026 de la Route du Rhum vient de s’élancer au large de Saint-Malo.
- 115 concurrents vont traverser l’Atlantique à la voile en solitaire, jusqu’à Pointe-à-Pitre.
- Un départ suivi par des milliers de curieux sur les côtes.
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Les 115 voiliers engagés sur la route du Rhum 2026 se sont élancés à 13h02 ce dimanche 1ᵉʳ novembre au large de Saint-Malo, avec une météo optimale. Pour les voir partir, ils sont nombreux à s’être levés aux aurores. Ethan et Louise sont les premiers à être arrivés ce matin. « On est arrivés à 6h30 au parking, et puis après le temps qu’on trouve la place, il était 7h. Il faisait tout noir et franchement, c’était impressionnant de voir la mer aussi foncée »
, raconte la jeune femme dans le reportage du 13H ci-dessus.
Une place aux premières loges et un équipement de compétition. « Les chaises, les couvertures, les jumelles, on a pris des jeux de société »
, énumère la jeune femme. « C’est génial, pour nous c’est une première fois »
, complète Ethan. Au même moment, à quelques kilomètres sur les pontons de Saint-Malo, c’est aussi un premier départ pour le plus jeune skipper de la course. « Ça fait 8 ans que j’y pense, donc à l’échelle de ma vie, c’est quasiment la moitié de ma vie. C’est chouette, j’ai trop hâte d’y être »
, sourit Titouan Pilliard au micro de TF1.
Je pense qu’ils sont quand même fous d’y aller, mais moi, ça m’impressionne.
Je pense qu’ils sont quand même fous d’y aller, mais moi, ça m’impressionne.
Un spectateur
Les concurrents se donnent mutuellement du courage et s’élancent sous les vivats de leurs proches pour cette compétition qui n’a lieu que tous les quatre ans. Pour rejoindre la ligne de départ, ils vont longer une partie de la côte bretonne, sous les yeux de plusieurs milliers de spectateurs. Cette course à la voile transatlantique en solitaire impressionne autant qu’elle fascine, bien au-delà de la région. Angelo et sa compagne sont venus de Belgique pour la voir de leurs propres yeux. « On est impressionnés, on n’est pas du tout marins, chez nous »
, sourit l’homme. « Je pense qu’ils sont quand même fous d’y aller, mais moi, ça m’impressionne »
.
Chaises longues dépliées, journal à la main, ou encore paire de jumelles, chacun s’est installé confortablement pour ne rien rater du spectacle et surtout… « Attendre qu’ils passent devant nous, et surveiller, et voir s’ils ne font pas de bêtises »
, s’amuse un des spectateurs au micro de TF1. Les skippers les plus rapides mettront à peine une semaine pour rejoindre la Guadeloupe, au terme d’un périple d’au moins 3.500 milles, soit 6.200 km. Les derniers mettront près d’un mois à rallier Pointe-à-Pitre. Ils partent seuls, mais portés par les milliers de paires d’yeux tournées vers le large.
La rédaction de TF1info | Reportage : Laura BAQUÉ et Julie ERRARD