- La communication officielle de l’Iran l’assure : les États-Unis sont trop faibles pour poursuivre la guerre.
- Pendant ce temps, la population se rouvre petit à petit au monde grâce au rétablissement d’Internet.
- Et 20 aéroports ont notamment repris leur activité.
Des négociations peuvent-elles aboutir entre l’Iran et les États-Unis ? Les mollahs peuvent-ils imposer leurs conditions ? En tout cas, la propagande iranienne ne perd pas pied. Selon elle, « la probabilité d’une guerre est faible en raison de la faiblesse de l’ennemi »
.
Et dans le pays, tout porte à croire que la guerre est en phase de prendre fin. Pour renvoyer cette image, les Gardiens de la Révolution ont partiellement rétabli l’accès à Internet mardi 26 mai après une coupure de trois mois. « Un signe que le régime ne craint pas un nouveau soulèvement populaire »
, analyse Nivin Potros, journaliste LCI.
« De la même manière, l’Organisation de l’aviation civile iranienne a annoncé la réouverture de 20 aéroports, dont l’aéroport international Imam Khomeini, au sud de Téhéran. »
Là aussi, le régime veut montrer qu’il ne craint pas de nouvelles frappes sur des infrastructures civiles.
Certains étudiants iraniens retrouvent également les bancs de leur université pour passer leurs examens de fin d’année. « Téhéran ne s’inquiète pas d’un soulèvement d’une partie de sa jeunesse. Et cet optimisme de la part des autorités iraniennes est partagé par les marchés financiers mondiaux »
, ajoute Nivin Potros. « Depuis ce week-end, ils reprennent des couleurs. Les indices boursiers rebondissent. Ils anticipent une sortie de crise. »
Plus d’explications dans la vidéo en tête de cet article.

