• La Maison Blanche a confirmé, jeudi 16 juillet, la présence de Donald Trump pour la finale de la Coupe du monde entre l’Espagne et l’Argentine.
  • Le président américain, qui n’a assisté à aucun match du Mondial, fera le déplacement au MetLife Stadium d’East Rutherford, dimanche 19 juillet.
  • À l’issue de la finale, il descendra sur la pelouse pour remettre le trophée à l’équipe championne.

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Il aura attendu la finale. Donald Trump assistera à l’ultime rendez-vous de la Coupe du monde entre l’Espagne et l’Argentine, dimanche 19 juillet (à 21h, en live commenté sur TF1info), au MetLife Stadium d’East Rutherford, dans la proche de New York. Sa présence a été confirmée par la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, jeudi 16 juillet, lors d’un point-presse, estimant que sa venue « viendra couronner ce qui a été la Coupe du monde la plus suivie, la plus sécurisée et la plus réussie de l’histoire des États-Unis ».

La Fifa avait indiqué, fin juin, que le président américain remettrait le trophée au vainqueur de ce Mondial, coorganisé avec le Canada et le Mexique. Un geste symbolique qu’il devrait effectuer, comme lors de la dernière Coupe du monde des clubs, avec le président Gianni Infantino.

Milei absent par superstition

Le roi d’Espagne Felipe VI sera aussi présent dans la tribune officielle du MetLife Stadium, a annoncé mercredi la Maison royale espagnole, au lendemain de la qualification de la Roja contre la France (2-0). Le président argentin, Javier Milei, lui a annoncé jeudi qu’il ne s’y rendrait pas. Il suivra la finale à la télévision depuis la résidence présidentielle, comme depuis le début de la compétition, et ce par superstition.

Interrogée sur l’équipe que soutiendra Donald Trump en finale, la porte-parole Karoline Leavitt a répondu ne pas le savoir. La semaine dernière, il a vivement critiqué l’Espagne lors d’un sommet de l’Otan, reprochant à Madrid de ne pas avoir apporté son aide dans la guerre contre l’Iran. À l’inverse, le locataire du Bureau ovale affiche depuis toujours une proximité assumée avec son homologue argentin ultralibéral, dont il salue régulièrement les positions.

Y.R. avec AFP

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