- L’affaire Lyhanna soulève des interrogations quant à de possibles défaillances du système judiciaire.
- Le suspect dans la disparition de la petite fille est notamment visé par de précédentes plaintes pour viols sur mineures.
- Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, doit s’exprimer au JT de 20H de TF1 vendredi 5 juin.
Une affaire qui génère des soupçons de dysfonctionnements de la justice. La disparition dans le Gers de la petite Lyhanna, âgée de 11 ans, interroge au vu des antécédents du suspect de 41 ans, Jérôme Barella. Ce dernier a notamment fait l’objet de précédentes plaintes pour viols sur mineures.
Alors que Gérald Darmanin doit prendre la parole sur le sujet au JT de 20H de TF1 ce vendredi 5 juin, c’est le porte-parole du ministère de la Justice, Sacha Straub-Khan, qui s’est exprimé quelques heures avant sur LCI. « Des pistes seront explorées, on peut s’inspirer des pays nordiques qui font mieux que nous sur ces sujets. Comme on s’est inspiré de l’Espagne pour la lutte contre les violences faites aux femmes »
, a-t-il ainsi déclaré, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Il a souligné que, dix ans auparavant, les violences faites aux femmes et les violences sexuelles faites aux femmes, que ce soit les violences physiques ou sexuelles, « étaient un continent inconnu »
. « Aujourd’hui, c’est devenu un contentieux de masse. Probablement qu’on est à la porte également d’un #MeToo de l’enfance et qu’on va devoir affronter ce contentieux, quand on est l’institution judiciaire, donc il va falloir qu’on se mette à niveau »
, a-t-il conclu.









