- Michel-Édouard Leclerc était l’invité d’Amélie Carrouër, vendredi matin 4 septembre sur LCI.
- Avec tous les aléas géopolitiques, le président du groupe E.Leclerc se dit « incapable de tracer une perspective sur les prix du carburant ».
- « On se prépare » à des prix atteignant les 2,40 euros le litre, même si « peut-être que ça n’arrivera pas », explique-t-il.
Les prix de l’essence ont atteint des sommets ces six derniers mois, notamment depuis le début de la guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz. Depuis, ils peinent à dégringoler. Ils pourraient même augmenter, a prévenu Michel-Édouard Leclerc, invité d’Amélie Carrouër sur LCI vendredi 4 septembre.
De là à s’imaginer le litre de carburant à 2,40 euros ? « Nous, professionnels, on s’y prépare »
, affirme le chef d’entreprise. Avant de nuancer : « Je pense qu’il y a un seuil où les pouvoirs publics seront obligés, si ça durait et si c’était trop fort, de diminuer la taxation des carburants. Mais peut-être que tout ça ne va pas arriver »
.
Pendant ce temps, la situation reste floue au Moyen-Orient. Et les dirigeants iraniens et américains s’illustrent par leur jeu de poker menteur ces dernières semaines. « On n’a pas les clés d’un retournement du marché »
, déplore Michel-Édouard Leclerc. « Il est tellement volatile et répond aux polémiques entre les parties prenantes au conflit d’Ormuz. Je suis incapable, avec les gens les plus compétents, de tracer une perspective sur le prix des carburants. »
Retrouvez la suite de l’interview de Michel-Édouard Leclerc dans la vidéo en tête de cet article.

