- L’Ardèche évalue ce jeudi les dégâts causés par un violent épisode de grêle qui s’est abattu la veille sur le département.
- À Aubenas, des centaines de véhicules ont été abîmés par des grêlons, de la taille parfois d’une balle de tennis.
- Résultat, les carrossiers et les garagistes sont débordés, comme l’a constaté le JT de TF1.
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Orages violents : après la grêle, les dégâts à réparer
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Certains pare-brise sont criblés d’impacts de grêle, d’autres ont littéralement explosé. À Aubenas (Ardèche), le violent épisode de grêle qui s’est abattu la veille a laissé des traces. Pour répondre à l’urgence, ce carrossier enchaîne les réparations depuis ce jeudi matin. « Franchement, j’ai arrêté de compter »
, lance-t-il dans le reportage ci-dessus. Un coup dur pour beaucoup de vacanciers comme Lenny qui doit rentrer chez lui en Isère à 150 km. « On a juste laissé la voiture dans le jardin. La grêle est tombée, il y a eu des morceaux énormes »
, témoigne-t-il.
Autant d’afflux de véhicules le même jour, depuis hier après-midi, c’est compliqué. Les clients doivent partir en vacances. Donc, c’est un peu l’urgence.
Autant d’afflux de véhicules le même jour, depuis hier après-midi, c’est compliqué. Les clients doivent partir en vacances. Donc, c’est un peu l’urgence.
Jérôme Bourdelin, gérant d’une carrosserie à Aubenas
Mercredi après-midi, un orage de grêle s’est abattu sur plusieurs communes d’Ardèche. La ville d’Aubenas a été particulièrement touchée, avec des grêlons impressionnants, de la taille d’une balle de tennis. « On met ça sur une voiture ou sur la tête, quand ça arrive du haut du ciel, les impacts sont importants »,
admet un habitant. Chez Jérôme Bourdelin, gérant d’une carrosserie, les demandes de rendez-vous s’accumulent. Une organisation difficile à gérer. « Autant d’afflux de véhicules le même jour, depuis hier après-midi, c’est compliqué. Les clients doivent partir en vacances. Donc, c’est un peu l’urgence »,
assure-t-il.
Dans les différents garages du centre-ville, les files d’attente s’allongent et les délais de prise en charge vont de 15 jours à parfois plus d’un mois. « J’ai réussi à avoir un rendez-vous en appelant au téléphone, au 31 juillet. Ma maman est sur une liste d’attente de 60 personnes pour qu’on lui donne un rendez-vous »
, indique un client. De son côté, une mère de famille cherche une solution : « Je devais aller chercher ma fille en fin de semaine à 150 kilomètres. Je vais me débrouiller autrement. Les amis me prêteront une voiture »,
dit-elle.
D’autres craignent des frais de réparation importants. « J’ai une franchise de 450 euros. Ce n’est pas de gaieté de cœur qu’on subit ça. C’est comme ça. Ça m’a un peu énervée, j’avoue. Hier soir, je n’étais pas très contente »
, admet une jeune femme. Que ce soit pour leur véhicule ou leur maison endommagée, désormais tous attendent que l’état de catastrophe naturelle soit reconnu.

